Un après-midi, après les cours, je rentrai chez moi vers les quatre heures ; j''avais passé une dure journée et je fus puni par mes parents car j''avais eu une heure de colle par Mme de Milouin. Le soir je n''arrivais pas à dormir, je me disais que j''aurais aimé vivre en Algérie avec mes cousins, où l''école était beaucoup plus facile .
Je vis à Lormont mais je suis Algérien du côté de ma mère qui s''appelle Khadidja Abid et pendant les grandes vacances, je vais à Oran en Algérie, qui est la ville natale de ma mère. Et ce soir-là, je regrettais de ne pas y être. J''aurais aimé jouer avec mes cousins, manger de la bonne chorba, fêter l''Aïd . Mais NON!! J''étais coincé ici. Deux minutes après je m''endormis.
Pendant mon sommeil, j''entendais des cris et je voyais des images, j''entendais des coups de feu et des pleurs. Je revoyais mon professeur d''histoire, un livre à la main, puis mon regard se posa sur le livre et plus précisement sur une image. C''était le drapeau de l''Algérie. Soudain, une feuille blanche passa devant mes yeux. Il y était inscrit "1962". Je ne me rappelais pas quelle était cette date, mais elle me semblait familière. Enfin, je me réveillai.
Je me levai et regardai autour de moi. Je fus étonné de ne point être dans ma chambre. Cet endroit m''était inconnu, les murs étaient tapissés d''un papier peint de couleur bleu-vert, la tapisserie était un peu déchirée. La chambre était petite, elle faisait au plus cinq mètres carrés. Il y avait une pile de couvertures, trois d''entre elles étaient étalées par terre. Pendant un instant, je fus angoissé, je vis un étrange tableau. Un tableau à moitié déchiré, il y avait inscrit dessus "¿¿¿¿¿¿ ¿¿", mais je ne parvins pas à lire toute la phrase car il y avait une partie arrachée. Je réussis néanmoins à déchiffrer "famille A" car je savais lire l''arabe, la dernière lettre m''intrigua "A".J''avais le pressentiment de connaître la fin de ce mot ou plutôt de ce nom. J''essayais de retrouver dans ma mémoire où j''avais bien pu les voir lorsque j''entendis des coups de feu et des gens crier.
Je me dirigeai près de la porte d''entrée et je l''ouvris. Une lumière aveuglante m''éblouit, j''écarquillai les yeux et je vis des choses horribles. Il y avait des explosions, des gens qui couraient, des enfants qui pleuraient et des immeubles qui étaient en feu. Je me dépêchai de descendre de l''immeuble par les escaliers désertiques ; en effet, il n''y avait plus personne. Une fois en bas, je vis des soldats. A côté de moi, des gens leur jetaient des pierres. Ces derniers étaient vêtus d''un uniforme vert kaki, je vis très distinctement sur l''uniforme de l''un des soldats un petit drapeau français cousu au niveau de la poitrine.
J''étais tétanisé de peur, soudain une bombe éclata non loin de moi et me projeta à dix mètres ; heureusement je n''avais rien de grave, juste quelques égratinures. Je me relevai et je vis un soldat qui s''approchait de moi , j''avais peur , mais il tourna aussitôt la tête vers un homme qui essayait de l''atteindre en lui jetant des pierres. Je me mis à courir, je ne comprenais rien à ce qui m''arrivait, je paniquais, je pensais que ma dernière heure était venue et je ne savais pas pourquoi.
Il y a à peine douze heures, j''étais chez moi à Lormont, dans ma chambre et me voilà dans un pays en guerre, sûrement un pays arabe car il y avait des inscriptions arabes sur les magasins et sur les panneaux publicitaires. Je courais au milieu d''une foule, puis je sentis un coup violent sur ma tête , comme si j''avais reçu une pierre sur le crâne , mon corps se figea et je m''évanouis...
Un peu plus tard, je sentis qu''on me portait, j''entrouvris les yeux et je vis la tête d''un homme. Il était moustachu, il devait avoir une trentaine d''années, il portait des lunettes et il avait les cheveux mi-longs, puis mes yeux se fermèrent...Quelques secondes après, j''entendis une douce voix d''homme qui me dit" ¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿", ce qui voulait dire en arabe : "N''aie pas peur". Je compris ce qu''il m''avait dit car je comprenais et je parlais arabe, enfin je m''endormis.
Dés que je me réveillai, j''avais mal à la tête, je sentais quelque chose de très froid sur mon front , j''ouvris les yeux et je vis une femme d''une vingtaine d''années qui mettait des glaçons sur mon front. J''essayai de me lever mais la femme m''en empêcha et dit: "¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿", ce qui signifiait : "Non, ne te lève pas". Dès que je fus complètement conscient, je pus enfin me lever. Il y avait deux petites filles : l''une semblait avoir trois ans et l''autre cinq ans; à côté d''eux un petit garçon d''environ six , sept ans. Tous les trois me faisaient penser à quelqu''un. Ils me regardaient fixement sans esquisser le moindre geste, se demandant sans doute qui j''étais et d''où je venais. Moi non plus, je ne les connaissais pas mais ils m''inspiraient confiance. Je me sentais un peu comme chez moi ... Je leur souris et eux firent de même.
La femme de tout à l''heure revint. Elle était grande, mince, elle avait les cheveux noirs, très longs et très raides. Elle sourit et me dit: "Ah, tu vas mieux maintenant" et je répondis:"Oui, merci".
-Tu n''es pas d''ici ? me demanda-t-elle.
- Non, je viens de Lormont, en France.
- De France!! Mais que fais-tu ici?!
- Je ne sais pas, il n''y a pas longtemps j''étais chez moi....
Au fait, dans quel pays sommes nous?
- En Algérie bien sûr!
- EN ALGERIE!!!
- Où étais-tu quand tu t''es réveillé?
- Là-bas, dans cette maison: lui dis-je en pointant du doigt le bâtiment en feu.
La femme baissa la tête et dit doucement: "C''était notre ancienne maison."
- "Ancienne" et pourquoi êtes-vous partis de là ?
- Les soldats français nous ont chassés.
- Excusez moi, mais pourquoi y-a-t-il des soldats et des explosions partout?
- Car nous sommes en guerre contre la France, répondit-elle en soupirant.
- Contre la France!! criai-je.
-Oui, dit-elle tristement.
-En quelle année sommes nous?
-En 1962, bien sûr.
-En 1962!?
Je ne me rappelais pas quelle était cette date , j’essayai de me souvenir à quoi elle pouvait bien correspondre. Je mis ma main dans la poche de mon jeans et je sentis un bout de papier je le pris et je le regardai. C’était un bout de papier plié en cinq et je l’ouvris , il s''agissait d'' une antisèche que j’avais préparée pour mon contrôle d’histoire. Dessus, il était écrit : « 1962 = indépendance de l’Algérie » et je compris alors tout ce qui m’arrivait : nous étions en fait après la deuxième Guerre Mondiale , l ’Algérie est en guerre pour l’indépendance .
Tout se qui se passait s’éclaircissait mais une question demeurait : "Comment ai-je bien pu arriver là ?"
A midi et demie, nous étions à table , la femme m’avait permis de dîner avec eux . A table , il y avait la femme , ses deux filles et son fils .La femme avait posé une soupe, du coca non gazeux et pleins d’autres plats arabes. La femme me dit : « Mange , c’est de la chorba et la boisson ,c’est du gue….
-C’est du guezouz ! , lui dis-je, très fier.
La femme et les enfants me regardèrent avec un air étonné . Puis la femme me dit : " Comment le sais-tu ?"
- Quand je pars en Algérie pour les grandes vacances , j’en bois beaucoup .
- Ah bon tu es algérien ? me demanda t- elle, surprise .
- OUI , lui dis-je avec fierté. Je suis algérien du côté de ma mère .
- Ah bon, et comment s’appelle ta mère ?
- Elle s’appelle Khadîja Abid .
- Comment!! C’est impossible!! me cria t-elle .
- Pourquoi ?
Soudain , quelqu’un frappa à la porte. La femme partit ouvrir , un homme entra .
Je ne voyais pas son visage car il avait un chapeau et portait une veste longue, il était grand de taille. Il enleva son, chapeau et je fus étonné de reconnaître l’homme qui m’avait sauvé la vie !
Il posa ses affaires et dit à haute voix: « ¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿» , en français "Bonjour tout le monde".
Il fit la bise à toute sa famille et quand vint mon tour, il sourit et me tendit la main en me disant:
- Bonjour mon garçon ,tu vas mieux?
- Oui, merci. Je me levai et lui serrai la main.
Il sourit et dit : " Fais comme chez toi mon fils" .
- Merci. Je m’assis et souris tout en le regardant.
- Il commença à parler avec sa femme, mais je n’entendais pas leur conversation car ils parlaient très doucement .
"Au fait, dis-je à l’homme, merci de m’avoir sauvé."
- Mais de rien mon enfant, c’est normal de s’entraider.
- Merci.
Ils étaient tous d’une gentillesse extraordinaire ; comme si j''étais de la famille...
La mère se leva et dit à ses enfants: «¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿» ce qui voulait dire: « Mohamed, Houaria et Larmouna , allez m’acheter du pain chez le marchand , mais faites attention ».
Les trois enfants partirent tout aussitôt après que leur mère leur ait donné l’argent.
Je fus très étonné; en effet, ces trois enfants portaient le même nom que mes deux tantes aînées et mon oncle qui sont aussi frère et sœurs.
Je demandai alors à la femme : « Comment vous appelez-vous, vous et votre mari?
Elle sourit et dit: « Moi je m’appelle Kheira et mon mari s’appelle Cheikh."
Ce fut la confusion la plus totale, elle portait le même nom que ma grand-mère et cet homme portait le même nom que mon grand-père du côté de ma mère.
J''osai demander encore : « Quel est votre nom de famille? »
-Notre nom de famille est A….
Tout à coup, un soldat défonça la porte et dit: « Les mains en l’air ! Vite!! »
Il nous entraîna violemment dans la rue où il y avait d’autres prisonniers. Vers vingt-trois heures cinquante-cinq, nous étions encore dehors alignés dehors . Nous étions très nombreux, au moins cent , un soldat poussa les trois enfants de la femme qui portaient du pain. Comme je me trouvais tout près de Kheira, je lui demandai : « Pourquoi avez-vous dit tout à l’heure que c’était impossible que ma mère s’appelle Khadija Abid ?»
- Car il n’y a que moi et ma famille qui nous appelons Abid.
Mon esprit fit un tour complet ,elle portait le même nom que ma grand-mère et les membres de sa famille portent les mêmes prénons que mon oncle et que mes tantes. A ce moment, on entendit le colonel qui dit: « Je suis le colonel Patrick Erlis , si j’entends encore un seul prisonnier parler je l’abats d’un seul coup de baïonnette ». Tous les prisonnier se turent .
Je fus beaucoup trop choqué de la nouvelle que m''avait dite Kheira pour penser à ce qu''avait dit le colonel Patrick , c''était complètement impossible et je criai : «Mais, c’est impossible! Il n’y a que ma famille qui s’appelle Abid! » Tout à coup minuit sonna. Mon corps devint bizarre, mes pieds semblaient de dérober sous moi et j’avais mal à la tête. Le colonel me dit de loin: «Prépare toi à mourir », il tira et sa balle me frôla le bras. Mon corps disparut complètement.
Quand je me réveillai, j’étais dans mon lit, dans ma maison, à Lormont !
J’essayai de me lever, mais mon bras me brûlait Je regardai mon bras, il saignait, c’était en fait la blessure que m’avait affligée le colonel Patrick Erlis. Ma mère arriva et me dit ; « Que t’arrive t-il ? Qu''as-tu fait ? »
Je souris malgré ma blessure et je dis à ma mère :" C’est une très longue histoire".
Comment lui dire que je venais de retrouver ma famille, la sienne : mon grand-père, son père , ma grand-mère, sa mère et que pendant quelque temps j''avais traversé la guerre ?Mais au milieu de ces terribles explosions, j''avais fait la connaissance d''une grande bonté.
Jamais elle ne m''aurait cru si je lui avais dit que j''avais été, de temps d''une aventure extraordinaire, plus âgé qu''elle...
Je m’appelle Mark, je suis le patron d’un restaurant qui s’appelle Zelayra qui se trouve à la campagne au bord de la mer et que les touristes fréquentaient souvent mais plus maintenant.
Laissez-moi vous raconter l''aventure extraordinaire qui m''est arrivée.
Dans mon restaurant, il y avait dix employés qui travaillaient. Il y avait certains employés dont je n''étais pas satisfait : Mme Muriel qui venait tout le temps en retard d’une demie heure car madame dormait tard, faisait la fête ou je ne savais quoi ! Mme Roseline qui, elle aussi n''était jamais à l''heure parce qu’elle laissait ses enfants à l’école. Monsieur Gérard faisait tout le temps le contraire du travail donné, il ne faisait pas le travail que j’attendais de lui… Je pouvais comprendre quelques situations des employés, mais ce n’était pas juste qu’il y ait la majorité des employés qui ne faisaient pas ce que je voulais.Comme les employés faisaient tout à leur façon, je les ai rassemblés et je leur ai dit qu'' au bout d’une semaine si les choses continuaient de cette façon, j''allais être obligé de les licencier. Même les clients n''étaient pas contents du travail que faisaient les serveurs ; je commençais à en avoir assez ! Pendant une semaine rien n’avait changé : toujours les retards, le travail attendu mal fait, je commençais à m’inquiéter ; je me suis demandé ce qu’allait devenir Zelayra.
Un soir, je regardais les informations et je vis une information qui me surprit, c’était une information qui montrait des parumains, ils étaient comme les vrais humains mais la différence c’est qu’ils faisaient tout ce qu’on leur demandait de faire. Cela m’a beaucoup intéressé, la nuit, en allant me coucher je n’arrivais pas à m’endormir car je ne faisais que penser à ce que j’allais faire, j’avais peur de perdre mon restaurant . Le matin, quand je suis parti au travail, je vis une enveloppe sur mon bureau, je me demandais ce que c’était, je l’ouvris et je lus la lettre, c’était écrit de la part des dix employés, ils m’annonçaient qu’ils n’allaient plus travailler pour moi car les horaires ne leur plaisaient pas et ils préféraient chercher ailleurs que rester à la campagne. « C’est bon », me suis-je dis, c’est la fin ! Je n’ai plus de travail, mais tout à coup, l’idée des parumains m’est revenue en tête. J’ai décidé d’aller en ville le lendemain pour voir l’usine où se fabriquaient les parumains et d’en acheter huit.Quand je suis allé dans l’entreprise, je suis allé voir le propriétaire , je lui ai raconté dans quelle situation je me trouvais et il a été d’ accord pour me vendre huit parumains. La première parumaine qu’il m’a montrée était très belle, je n’avais jamais vu une aussi belle femme de ma vie ! J’avais l’impression qu’elle portait le nom de sa beauté, elle s’appelait Naturella. Elle était très belle, elle avait de longs cheveux marron,les yeux verts, elle était mate de peau,un nez droit, les lèvres charnues, elle mesurait un mètre soixante dix et elle pesait soixante cinq kilogrammes. Il y avait trois autres femmes parumaines encore qui allaient travailler avec moi, elles n’étaient pas aussi belles que Naturella mais elles étaient tout de même très jolies. Quatre parumains-hommes allaient eux aussi travailler à Zelayra. J’ai dit aux huit parumains de se retrouver le matin de bonne heure à Zelayra. Le matin, je partis dans le restaurant et je répartis mes huit nouveaux employés : deux parumains et deux parumaines dans la cuisine et deux parumains et deux parumaines dans le restaurant. Tous obéirent sans discuter, j''avais l''impression de rêver.Le travail allait au mieux ; le restaurant fonctionnait de nouveau à merveille et les clients affluaient.Naturella ne me laissait pas indifférent et je commençais à me demander si je n’étais pas tombé amoureux de cette parumaine. Cela me paraissait invraissemblable mais plus je la regardais et plus j''étais troublé. Mon cœur battait très fort à chaque fois que je la regardais. Comment avais-je pu tomber amoureux d''une machine ? Cette question n''atténuait pas mes sentiments.Un soir, alors que le restaurant allait fermer, j’ai proposé à Naturella de la déposer à l’hôtel où elle restait. Chemin faisant, je pensais lui déclarer mon amour, mais je n’y arrivais pas, au moment où la voiture s’est arrêtée, les mots " je t’aime" sortirent de ma bouche, elle me regarda et sourit mais sans rien dire à part "bonsoir" et elle descendit de la voiture pour rentrer dans sa chambre. Le lendemain, je partis la chercher et je lui demandai pourquoi elle n’avait pas répondu à ce que je lui avais dit la veille. Elle me dit alors qu’elle y avait réfléchi pendant toute la nuit car elle aussi ressentait des choses envers moi. Les jours passèrent, et on se connaissait mieux grâce aux week-end qu’on passait ensemble à la plage, à la campagne, lors des promenades en vélo dans la forêt…Finalement, je lui ai redit « Je t’aime », Naturella m’a répondu " moi aussi" . Je lui ai demandé si elle accepterait de m’épouser, elle a dit "oui", c’était le plus beau jour de ma vie ! Après quelques temps nous avons fait une grande fête pour notre mariage, tous les habitants de la campagne étaient invités. Le mariage se passa à Zelayra, l'' endroit où j’avais fait connaissance avec Naturella.Le travail, quant à lui, allait très bien, le restaurant nous permettait de gagner beaucoup d’argent et d''être heureux ; je ne me plaignais plus comme avant. Ca me faisait très plaisir de me réveiller en nageant dans le bonheur et d’aller travailler avec Naturella dans notre restaurant . Un matin, au premier étage dont s’occupaient Kazuya, Jin, Christie et Asuka ; je demandai à Kazuya de déplacer le frigo car c’était lui le plus costaud et de nettoyer la saleté qui traînait sous le frigo, à Jin de faire toute la vaisselle des assiettes, des verres, à Christie de laver toutes les cuillères et fourchettes parce que les employés d’avant avaient laissé plein de taches dessus, à Asuka de passer la serpillière sur le sol et de bien faire briller comme un miroir ; ensuite il devait préparer cent cinquante repas pour un mariage et cent autres repas pour un bus de touristes qui allait passer d’ici une demie heure.Au deuxième étage, dans la cafétéria dont s’occupaient Ayato, Eddy, Nina et Naturella, je demandai à Ayato de nettoyer toutes les tables et les chaises, je voulais absolument tout renouveler car les employés d’avant avaient laissé Zelayra dans un état lamentable ! Je dis à Eddy de passer la serpillière, à Nina de préparer le café et plein d’autres boissons chaudes et froides et à Naturella je lui demandai de préparer les tables du premier et du deuxième étage en mettant des verres, des assiettes, des cuillères et des fourchettes à chaque table. Tout ce travail énorme fut fait rapidement et de façon admirable.Les années passèrent et ça faisait déjà presque quatre ans que je passais une vie très agréable avec Naturella. Ue matin quand je me suis réveillé Naturella dormait encore, je la laissai dormir, elle était tellement belle quand elle dormait ! Alors je suis descendu pour regarder s''il y avait du courrier la boîte aux lettres et je vis que l''une d''elle était envoyée par le propriétaire de l’usine de fabrications de parumains. Elle m''annonçait que je devais lui ramener les parumains ; lesquels étaient arrivés à expiration... Il devaient être détruits mais je pourrais m''en procurer de nouveaux , de plus perfectionnés même ! Je ne savais plus si j''avais mal lu...Je refusai de comprendre et en même temps je réalisais que j''allais perdre celle que j''aimais plus que tout au monde. L''image de Naturella est venue devant mes yeux et je commençai à pleurer.Elle se réveilla et me dit "bonjour". J’ai cessé de pleurer car je ne voulais pas qu’elle me voit dans cet état. Il est vrai qu''elle avait l’air bizarre ce matin-là, elle me parlait lentement et elle n’arrivait pas très bien à marcher. Cela me rappela la lettre de ce matin ! Quelle douleur ! Elle était en train de mourir !! Nous avons déjeuné et nous sommes partis à Zelayra, j’étais obligé d’annoncer aux parumains qu’ils devaient quitter Zelayra et retourner à l’usine. Une fois arrivés à l’usine, je dis "au revoir" à tous les parumains et les remerciai pour tout ce qu’ils avaient fait pour moi ; j’avais passé de très beaux jours avec eux. Le propriétaire de l’usine regarda dans son logiciel la liste des parumains qui devaient être ramenés et me fit remarquer qu''il en manquait un ou plutôt une ! J''avais caché l''horrible vérité à Naturella !Mais ce que j''ignorais, elle le savait depuis longtemps, quand je la retrouvai; elle était tout aussi désolée car nous allions être séparés pour toujours. Elle avait voulu me rendre heureux . Je pris en pleurant Naturella contre moi puis elle tomba par terre et ne fit plus un seul geste. Le seul souvenir qui me reste d''elle est son foulard qu’elle portait toujours sur elle et qui sentait très bon. Le propriétaire de l’usine m’appela pour me parler des nouveaux parumains mais j’ai refusé. Je suis triste que cette histoire se soit terminée de cette façon mais au fond de moi je ne regrette pas du tout d’avoir passer ces quatre ans avec ma belle Naturella .Fulya TUNCER.
Ce matin ne fut pas comme tous les autres matins . Ce jour-là, c''était mon anniversaire ! J'' habitais à Miami dans une grande villa. Mon père était riche, j''avais tout ce que je voulais. Pour mes 16 ans mon père m''avait promis une grande fête.
Ce matin là, j''allais faire les boutiques pour me trouver une robe. Nous étions entrés dans un magasin de haute-couture. J''avais trouvé une robe qui était violette, décolletée dans le dos, elle avait plein de volants sur le devant de la robe et coûtait 16 000 dollars. Ensuite, nous étions partis visiter la plus grande villa de Miami pour ma fête d''anniversaire. Elle était à 350 000 dollars, mon père me l''avait louée pour ma soirée de rêve.
Un mois avant ma fête, ma meilleure amie et moi avions fait les cartes d''invitation, elles étaient roses. Sur les cartes il y avait écrit : "Tenue rose obligatoire pour les filles et tenue blanche obligatoire pour les garçons."
C''est le jour de mon anniversaire ! Avec ma mère nous avions tenu à faire la décoration de la villa malgré l''étonnement de mon père qui ne comprenait pas pourquoi nous n''avions pas voulu faire appel à tous nos domestiques, mais cela nous amusait tellement ! A l''entrée de la demeure il y avait des roses fraîches sur le sol, des bougies roses et violettes. .
L''intérieur de la maison était décoré avec des rideaux blancs, roses et lilas ; il y avait des tapis et des coussins partout par terre. Après la décoration de la villa, je suis allée avec mon père et ma meilleure amie dans un magasin de voitures pour en acheter une. J''avais trouvé une Ferrari rouge, cabriolet. Elle coûtait 600 000 dollars, mais pour mon père l''argent n''était pas un problème ; ce qui était important à ses yeux, c''était de me faire plaisir.
Le soir de mon anniversaire arrive enfin ! J''avais pris des cours de danse pour faire mon entrée. Deux heures avant le début de ma fête je me préparais, aidée d''une habilleuse et d''une maquilleuse: robe, coiffure, maquillage, chaussures . A vingt et une heures j''étais enfin prête et la limousine était là.
Mes invités m''attendaient tous, quand j''arrivai ils crièrent mon nom comme si j''étais une star. Tous mes invités étaient dans la salle principale où j''allais faire mon entrée . Ce fut une réussite! Après mon entrée j''allais rejoindre mes amies, enfin la fête pouvait commencer! Voilà déjà deux heures que je dansais. Mon père, ma mère, mes frères et mes soeurs étaient montés sur scène, quand tout à coup toutes les lumières s''éteignirent pendant cinq minutes; je me demandais ce qui arrivait, elles se rallumèrent et là il y avait Cascada. Elle était l''artiste que je voulais mais mon père m''avait fait croire qu''elle ne pouvait pas venir. Mais elle était bien là !
Ma fête se déroulait à merveille, lorsque des amies de ma petite soeur s''étaient procuré de fausses invitations. Je n''étais pas ravie de les voir au début mais je les avais acceptées. Tout le monde était sorti devant la villa et c''est là que mon frère arriva avec ma Ferrari. Elle était encore plus belle que dans le magasin! Tous mes invités étaient bouche bée. Eh oui ! Au lycée je serais la seule à avoir une Ferrari rouge cabriolet. A deux heures du matin, tous mes invités rentrèrent chez eux. Cette fête était la plus grande et belle fête de Miami. Pour mes 16 ans il fallait bien une grande fête. Toute cette fête valait 911 000 dollars .
Pour moi , une journée de rêve serait de me réveiller et pour une fois, rien que pour essayer , ressembler à quelqu''un qui est différent de moi.
Ma présentation : j''ai les cheveux mi-long, lisses, châtain-clair avec une demi-frange. Je suis mince et de taille moyenne; J''ai le visage ovale, une fine bouche de grands yeux verts et un nez fin .
Je suis étudiante , en journalisme à Yale , et je pratique en même temps la musique.
Mes parents appartiennent à la classe moyenne, j''ai quitté le domaine familial, lors de mon entrée à l''université de Yale. J''avais décidé de commencer une nouvelle vie. Maintenant j''habite dans un appartement partagé avec ma meilleure amie, Marion.
Bref, je me réveille un matin, dans un grand lit à baldaquin, doux et soyeux, dans une immense et belle chambre très bien meublée, il suffit de dire "lumière" pour qu''elle s''allume, dans mon plafond est encastrée une télévision mobile.
Je vais dans la salle de bain , la pièce est presque entièrement entourée de miroirs.
Je prends ma douche , je m''habille, j''ai tellement de vêtements qu''ils ne tiennent pas dans une seule armoire. J''ai un immense dressing-room où je mets le reste de mes habits.
Je me coiffe, un petit et léger coup de maquillage et je suis prête. Il est 9h00 , je descends à la cuisine déjeuner . La cuisine est grande et high-tech.Marion est déjà réveillée.
Aujourd''hui est un grand jour, car ce soir mon groupe et moi donnons un concert unique au pied de la Statut de la Liberté.
Je m''assois à la table de la cuisine, dessus il y a un ordinateur intégré une sorte de menu tactile où je choisi mon petit-déjeuner. Je commande et à peine ai-je le temps de mordre dans ma tartine que le téléphone sonne. C''est Mathilde, une autre meilleure amie, elle a l''air très enthousiaste. Elle aimerait que l''on se voit après le concert, car je possède un groupe avec Marion .Je n''y vois pas d''inconvénient. Au contraire ! Cela fait deux mois que je ne l''ai pas vue, car elle habite Paris et moi New-York.
Je continue à déjeuner. Sur le réfrigérateur est affiché notre emploi du temps sur un agenda électronique encastré sur la porte du frigo. Je vois que samedi à 9h45, on doit se rendre pour les balances et pour les derniers préparatifs du concert. Il est 9h30, on doit y être dans un quart d''heure. Tout à coup on entend un klaxon venant de l''extérieur, c''est une voiture qui nous attend pour nous emmener au pied de la Statue de la Liberté où se déroulera le concert.
Un quart d''heure plus tard on est sur le bateau qui nous emmène sur l''île. Bref, quand on arrive, tout est mis en place, on retrouve Gustav et Georg les deux autres membres du groupe. On fait les balances. Il est 12h20 quand on a fini.
Le groupe et moi décidons d''aller nous détendre avant tous les rendez-vous qui vont suivre une heure plus tard.
Ensuite, le reste du groupe et moi enchaînons interview, shooting photos, séances d''autographes, enregistrement, écriture, répétitions. A chaque fois, on rencontre plusieurs artistes très renommés.
16h30 : on à quartier libre jusqu''à 17h45. Chacun se détend à sa façon. Le concert aura lieu à 19h30.
A 18h00 : tout le monde se remet aux préparatifs. Il faut que tout soit parfait. Le stress monte au fur et à mesure que l''heure approche. On entend déjà les cris des fans. Le stress est toujours là.
18h30 : l''île est presque entièrement remplie.
19h00 : on entame le concert en douceur, tout le monde est très excité, la musique fait vibrer la scène. Il commence à faire nuit la Statue de la Liberté s''illumine et les lumières du concert s''entrecroisent dans le ciel. Et c''est tout simplement magique. Les fans crient et chantent, le groupe fait son show jusqu''à l''épuisement,la musique enchante l''endroit. A la dernière chanson, une pluie de petites boules de lumière tombe de je ne sais où, le son de la musique s''élève, les boules flottent.
22h00: fin du concert tout le monde est fatigué mais très content. A notre grande surprise Mathilde nous attend.Marion et moi lui sautons dessus , il faut dire qu''elle nous a manqué. Nous lui proposons alors de séjourner avec nous quelque temps, pour qu''on puisse se retrouver.
Il est 6h30 du matin, je m''appelle Thomas et je suis en cohabitation avec mon cousin Samy.
Nous habitons dans un appartement près de Bordeaux à Lormont plus précisement. Nous travaillons chez MC Donald''s depuis un peu plus de six mois environ. Nous sommes sur le point de partir travailler quand le téléphone sonne :
Thomas appelle Samy et lui dit :
- Vas-y, va répondre !
- Vas-y ,qu''est - ce que tu veux ?
- Vas-y
- Remballe !
- Bon vas-y , réponds et si c''est l''huissier, tu lui raccroches au nez.
- Ok, Allo ?
C''est un coup de téléphone de Skyrock pour nous faire gagner 20 millions d''euros.
On nous pose une seule question pour gagner la cagnotte : "Quelle est votre radio préférée ? "
Et Thomas sans hésiter répond :
- "C''est NOSTALGIE ! "
- NON C''EST SKYROCK ! répond Samy.
Bravo Samy," vous avez gagné ! Et la somme va être versée sur votre compte en banque dans les prochaines minutes ."
Samy dit à Thomas :
" Espèce de crétin , t'' as failli perdre 20 millions d''euros par ta faute, je t''aurais coupé la langue si on avait perdu ."
- Mais on a gagné c''est super !
- Non j''ai gagné !
- Oui mais vu que je suis ton cousin chéri que t''aimes tant, tu vas me donner la moitié, Ok ?
- Euhhhhhhhhhhhhhh non t''es fou !
- Si ! Tu peux pas faire ça !
- Ah ! Ah ! si tu vas voir !
Bon ok, mais t''arrête de me saouler s''il te plaît parce que là ...
- Ok cool !
Vingt minutes plus tard vingt millions d''euros sont crédités sur mon compte
On va bien sûr en profiter; tout à coup la sonnette retentit Qui est là ?
Notre ami l''huissier !
On lui ouvre :
Samy dit :
- Salut ça va ? La famille ? Vous venez nous passer le bonjour.
- Non, nous venons saisir vos biens, alors poussez-vous !
- Attendez, on peut sûrement trouver un arrangement, je viens de gagner vingt millions d''euros !
- Mais oui c''est ça et moi je suis le pape.
- Non c''est vrai, je peux vous payer maintenant, Ok ?
- Je vous rapelle que vous devez me payer six mois de loyer ! crie l''huissier
- Oui, on vous les paye là ! Et je lui fais un chèque. L''huissier repart, très surpris.
Une fois après avoir payé l''huissier, nous allons faire un tour en voiture et Thomas dit à Samy :
- "J''ai une super idée."
- C''est quoi ?
- Et si on allait acheter une ou deux voitures ?
- Pourquoi pas, tu veux quoi ?
- Euhhhhhhhhh, une BMW M5 et toi ?
- La même
- Non sale copieur, tu copies toujours sur moi !
- Je rigole, tu es un comique
-Alors tu veux quoi à part BMW M5 ?
-Ben, je prends le HUMMER LIMOUSINE.
Après avoir acheté nos voitures nous nous demandons si nous ne pourrions pas investir notre argent mais après avoir réfléchi quelques minutes nous nous sommes mis d’accord et …Samy dit :
"Non, c’est mieux d''en profiter un max, et en plus c’est moi qui choisis :
- Allons faire du shopping ! propose Thomas
- Se balader, reprend Samy.
- Aller au resto
- Aller en boîte
- Draguer bien sûr !"
Après avoir réfléchi quelques instants nous optons pour aller faire les magasins rue Sainte Catherine.
Nous allons aux Galeries Lafayette et Thomas dit :
- Tiens, je vais acheter un costume Pierre Cardin à 550euros
- Il est pas trop cher.
-Ouais, moi je choisis un jean Kaporal, avec un polo Hagadaïs et des lunettes D&G.
En passant devant un magasin de nouvelles technologies on voit une machine pour se téléporter.
On entre.
Le vendeur vient nous voir :
”Puis-je vous aider?”
Samy répond :
- Ce modèle m’intéresse.
- Ah très bon choix , dit le vendeur
- Cela sert à se téléporter partout où l''on veut.
- Ouais, ça déchire ça ! s''exclame Samy
- C’est un truc de fou ! renchérit Thomas
- Cette machine coûte 2 millions d’euros et c’est un prototype.
Elle été fabriquée par un ancien ami à moi , c’est un ancien scientifique très réputé dans le monde entier, c’est le chercheur Mouwaffack, j’étais dans sa classe en Troisième. J''ai entendu dire qu''il avait disparu récemment.
Nous achetons tout de suite cette magbifique machine et nous l’essayons aussitôt :
Thomas demande à Samy :
-On va où ?
- Je ne sais pas Où on peut aller ?
- A... à Miami !
- Mais non, à Los Angeles.
- Non on va à Miami.
- Vas-y, allume la machine !
La machine est ronde en or avec des boutons en pierres précieuses et quand on l''allume, il y a un hologramme de la terre et avec un styler, on clique là ou on veut aller, on clique sur Miami et Oppppppp !
- ça y est, on est à Miami, sur, Miami Beach plus exactement.
Samy dit :
- Quelle vue magnifique !
- Sur quoi ?
- Eh bien sur la plage biensûr,tu croyais quoi ?
- Moi rien.
Après avoir été dans l''eau Samy a une brillante idée : Et si on allait acheter un yacht privé avec deux jets ski.
Le magasin est à un kilomètre. Après avoir acheté deux jets ski et un yacht, nous partons nous balader avec un yacht.
Nous organisons une fête toute la nuit. On le ramène au port et on decide d''aller à Londres, car nous sommes invités par Jean Paul Gautier pour assister à un défilé de mode qui a lieu ce soir sur le yacht qui passe sur la Tamise.
Samy dit :
- Bon, il faut y aller maintenant car il y a le décalage horaire et à Londres ça va bientôt commencer. Partons!
-Ok avec notre GPST ( Gadget Pour Se Télé porter )
-Ah oui, je l''avais oublié celui la, mais il faut des habits.
-Ne t''inquiète pas, on va en acheter là-bas.
Grâce à notre téléportation, nous arrivons à Londres une heure avant le début du défilé, ce qui nous laisse à peine le temps de faire du shopping. Nous sommes au premier rang de la gigantesque salle des fêtes du yacht juste au dessus de nous il y a un lustre géant en diamants.
Quand la première top model arriva, Samy dit :
- Oh là là, elle est mignonne non ?
- Ca passe
- Bien sûr, il faudra aller les voir à la fin du spectacle.
- Ok, mais celle qui arrive est mieux.
- Bof.
- Remballe, elle est pour moi celle là.
- Ok on ira les voir à la fin pour faire plus ample connaissance.
A la fin du defilé, qui était très bien, nous allons dans les loges des tops modèls pour aller discuter un peu.
Samy dit:
- Salut les filles ça va?
- Oui et toi?
- Ca va ,votre défilé était super et vous aussi bien sûr !
- Merci c’est gentil, comment tu t’appelles ?
- Samy et lui c’est Thomas, mon cousin.
- Ok moi c’est Mathilde et elle Lina, on est de grandes amies.
- Ok, ça vous dit d’aller dîner dans le plus luxueux resto de Londres, c’est un 9 étoiles
- Pourquoi pas mais ça doit. être très cher?
- Non, on vous invite, c’est rien du tout.
- Ok alors vous nous retrouvez devant notre hôtel.
- Ok à tout à l''heure les filles !
- A plus les mecs !
Pendant que les filles se préparent, nous allons voir Jean-Paul Gautier c''est un de nos meilleurs amis, on lui a demandé des costumes avec des boutons de manchette en diamants.
Il nous a proposé plusieurs modèles mais nous craquons sur la dernière collection qui n''est pas encore sortie : un costume blanc de marque Hagadaïs pour Samy et beige pour Thomas, avec des lunettes, ceintures, et chaussures bien sûr.
Après être passés prendre les filles en Hummer limousine, nous allons au restaurant. " La Vague D''or. "
Nous dînons puis nous rentrons dans notre hôtel Hilton. Ce dîner est super et hors de prix, mais ce n''est rien du tout pour nous. Après avoir passé une bonne nuit, on appelle les filles et nous leur donnons rendez-vous. C''est pour se téléporter sur une île paradisiaque. A notre arrivée, nous allons au salon de massage situé sur la plage pour une heure de détente. ( "Bronzette Attitude" )
Après la séance de massage, nous nous sommes réveillés mais les filles dorment bien, alors Samy a une brillante idée
- Et si on leur faisait une blague ?
- Oui mais quoi ?
- On leur jette un seau d''eau glacée.
- Bonne idée !
Une fois qu''on les a bien réveillées et qu''on a bien ri, on décide d''aller dans un casino avec les filles.
Nous décidons de jouer au poker contre les filles. Mais quand on croit avoir gagné elle nous ont battus à plate couture, cela nous servira de leçon. " Ne jamais sous estimer l''adversaire surtout quand ce sont des filles"
Ensuite nous allons à l''hôtel mais le volcan qui est sur l''île se réveille, et menace de se mettre en éruption, Samy dit : " On n''a qu''à lui donner un oreiller comme ça il va se rendormir !".
Dès ce moment on décide de partir précipitamment avec un sous-marin dernier cri qui est à notre disposition pour nous balader.
Une fois en sécurité dans le sous-marin et sous l''eau. Au bout de deux heures on trouve sous l''eau un cimetière de bateaux et d''avions, alors nous nous posons des questions mais Lina, de loin la plus douée nous dit :
- Nous devons être dans le Triangle des Bermudes .
Mathilde demande : C''est quoi ?
- C''est un endroit bizarre où tous les bateaux et avions passent, coulent ou s''écrasent .
- Ouf, on est dans un sous-marin, on ne peut pas couler, dit Samy .
Après quelques minutes de panique, le sous-marin commence à sombrer, et nous n''avons qu''une idée :
- Notre machine, vite on se téléporte !
- Eh bien, je ne l''ai pas moi, c''est toi qui l''as ?
- Non c''est toi !
- Ah zut, elle est dans ma veste ! A Miami .
- Mais, alors on va mourir ?!
Peu à peu, le sous marin coule et nous manquons d''air.
- Vingt minutes plus tard tout est fini.
Nos funérailles ont lieu demain. Venez tous !
SAMY ET THOMAS
A oui on avait presque oublier vous pouvez venir voir notre redaction et toute c''est images en cliquant sur le lien qui est juste en dessous en orange.