Toujours dans le chapitre de seconde : "la cellule unité du vivant",notion d'autotrophie et d'hétérotrophie, une expérience classique : la respiration des levures. L'expérience que je montre ici est simplissime dans sa réalisation. En effet, j'ai simplement utilisé une sonde à dioxygène pour mesurer la concentration en oxygène du milieu. On utilise une solution de levure à [ C ]= 10 gl-1 mise à buller afin de les affamer pour le moment du TP ( 24 heures à l'avance) . Le substrat de la respiration sera du glucose à 0.5 Molaire. Le volume de notre cuve étant conséquant ( 20 à 30 ml ), l'injection de glucose sera de 0.6 à 0.7 ml . aperçu du résultat :
Nous avons travaillé en nuage de points ( car c'était le désir de l'enseignant ) Dans la notion d'autotrophie & d'hétérotrophie, la rigueur expérimentale réclamerait de faire cette expérience en présence d'une source lumineuse, afin de bien démontrer que ça n'est pas un facteur limitant pour la respiration des levures. Dans ce cas comme dans l'expérience avec les euglènes, il faut mettre un capteur luxmètre pour montrer les phases éclairées et non éclairées. Le bioréacteur est le même que celui utilisé pour les euglènes aperçu du montage expérimental :
A noter qu'aujourd'hui, nous avons travaillé sur PC. Pendant que nous faisions l'expérience de respiration un de mes collègues travaillait avec un deuxième capteur ( une sonde pH ) pour mesurer les valeurs des solutions qu'il était en train de réaliser. Cette remarque est totalement hors sujet, mais attire votre attention sur un des points forts de ce matériel: la souplesse . Une expérience se réalise mais pendant ce temps vous pouvez également en réaliser une autre totalement indépendante. Ainsi, au laboratoire deux personnels de labo peuvent travailler ensemble sur deux TP différents tout en ne sortant qu'une seule machine une seule interface. Le gain de place permet de manipuler sereinement les solutions autour du matériel informatique.