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Explication de texte : (où ce qu’il faut savoir de la vie de James Dean pour y comprendre quelque chose…)
La vie de James Dean est un mythe depuis plus de trente ans. Elle ressemble à un script que l''esprit de l''acteur aurait commencé à écrire dès l''enfance.
James Byron Dean est né à Marion, Indiana, le 8 février 1931, de Winton et Mildred Dean. Son passe-temps favori consiste à improviser des pièces de théâtre avec sa mère à l''aide de figurines et d''une scène miniature. Sa mère meurt de cancer alors qu''il n''a que neuf ans.
La légende de James Dean acteur peut commencer. Il se passionne pour le théâtre et récite des poèmes. Son premier succès sera son interprétation du Grand-Père Vanderholf de la pièce "Tu ne peux pas l''emporter avec toi" produite par la Fairmount High School .
James Dean ne tournera que dans trois films : il incarnera les rôles de Caleb Trask dans "A l''Est d''Eden" (d’Elia Kazan), Jim Stark dans "La Fureur de Vivre" (film de Nicolas Ray avec Nathalie Wood), et Jett Rink dans "Géant" (de George Stevens avec Elisabeth Taylor) sur les puits de pétrole. Ces rôles inoubliables confirment le génie dramatique de James Dean. Sa vie, en revanche, connaît une série d''échecs, comme son histoire d''amour avec une autre étoile, Pier Angeli, dont il ne guérira jamais totalement.
James Dean était-il capable de trouver le bonheur ?
Qu''en est-il exactement de ses relations homosexuelles ?
A l''exeption de Jett Rink, les personnages incarnés par James Dean triomphent du désespoir et surmontent les obstacles érigés sur le chemin de leur quête. Seul, Jett Rink sombre à jamais dans le désespoir, victime de sa propre ambition.
James Dean meurt à 17h45 le 30 septembre 1955 , sur la route qui conduit à la ville de Salinas (Californie) après que sa Porsche eut percuté la Ford Sedan conduite par Donald Turnupseed, au carrefour des routes de Californie 466 et 41. Sa mort provoque une émotion considérable. Sa mort en pleine gloire, en pleine jeunesse en fait une icône.
Peu de "stars" accéderont à ce statut d''incarner l''éternelle jeunesse : Che Guevarra ? Gérard Philipe ?
Chanson : inspirée de la vie et de la légende de James Dean
Titre : Salinas
Introduction parlée :
Le 30 septembre 1955 à 17h45, le conducteur d’une Porsche décapotable trouvait la mort dans un accident de voiture sur la route conduisant à la ville de Salinas, en Californie. Il s’appelait Jimmy Byron Dean plus connu sous le nom de James Dean.
1er couplet : (8 vers de 12 pieds)
Il traversa la vie / comme une étoile filante
Ne laissant derrière lui / qu’étincelles d’argent
C’est sa fureur de vivre / sa jeunesse indécente
Et il rêvait / sa vie / solitaire en géant.
Il traversa la ville / comme une star insouciante
C’est un rebelle sans cause / un film en noir et blanc
Il roulait dans la nuit / dans une voiture puissante
Mais ses yeux / sont tristes / avec son air d’enfant.
Refrain 1 :
Le temps de vivre est trop court
Il y a trop de dangers autour
Route de Salinas passent des vautours (1- passent, 2- plannent, 3- rôdent)
C’est un road movie sans retour. (bis ?)
2ème couplet : (8 vers de 12 pieds)
C’est la chute de l’ange dans un Eden perdu
Le jardin oublié / les étés / d’autrefois (variante : L’Indiana)
L’enfance s’est arrêtée / et tu pleures dans la rue
Un souvenir / trop lourd / mais tu n’en parles pas.
Une belle histoire d’amour avec une autre étoile
Que tu caches en secret, sans oser lever l’ voile
Ta légende romantique / ton envie d’infini
Qui se souvient encore de Pier Angeli ?
Refrain 2 :
Le temps de vivre est trop court
Il y a trop de dangers autour
Route de Salinas plannent les vautours
C’est un road movie sans retour (bis ?)
3ème couplet : (plus court ?)
Comme un géant vaincu / tout nacré d’or noir
Dans les puits de pétrole / tu caches ton désespoir
C’est l’histoire de Jimmy qui s’appelait Byron Dean
Une légende / romantique / un destin de victime.
Refrain final :
Le temps de vivre est trop court
Il y a trop de dangers autour
Route de Salinas rôdent les vautours
C’est un road movie sans retour (bis ?)
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