Ven. 27.03.09 : "Mémoires d'un rat", théâtre du Péglé, Mont-de-Marsan
10/06/2009
(La consigne était d’établir un compte rendu de la sortie, d’exprimer son avis – j’ai aimé / je n’ai pas aimé / pourquoi -, et de répondre à la question :
En quoi Les Mémoires d’un rat sont-ils un texte engagé ?)
Florent
J'ai beaucoup apprécié cette pièce de théâtre. Je l'ai trouvé entraînante, intéressante, très vivante et surtout pas ennuyeuse. Je pense que l'acteur Alain Stach et la metteur en scène Christine Buissière y sont pour beaucoup.
Les décors + (1ère chose quand on rentre dans le théâtre) + effets sonores :
Les décors de la pièce Mémoires d'un rat ressemblent beaucoup à ce que pouvait être une tranchée en 1917. Les accessoires (caisses, barricades pour protéger le poste d'observation (nombreux sacs de sable), cage grillagée du rat, fusil (datant de la WW1) étaient fidèles et très justement placés.
J'ai trouvé qu'il y avait peu de bruitages et d'effets sonores (quelques bombardements...), contrairement au spectacle Lettres à Lulu où les effets sonores très bruyants semblaient réalistes (coups de feu incessants et bombardements continus). Je regrette un peu cette absence, car cela aurait permis de faire des pauses pendant le long monologue de l'acteur.
L'acteur, et son jeu :
J'ai trouvé l'acteur génial et son jeu bouleversant. Je pense que pour jouer ce personnage, il faut être un excellent acteur et Alain Stach l'est. J'ai été très impressionné par sa mémoire extraordinaire (pas un 'blanc', ni une pause en 1h15 !), son costume de rat était très bien réalisé (maquillage en argile gris, coiffure ébouriffé) et ce qui m'a frappé le plus est/sont ses mimiques (se gratter, faire bouger sa mâchoire, remuer son postérieur, garder ses avant-bras repliés sur son ventre...), toutes empruntées au fameux rongeur. Il a su aussi utiliser et jouer parfaitement avec le décor : monter sur les caisses et sur les planches...
Sa performance m'a épaté.
La pièce :
Cette pièce tirée d'un roman (paru en chroniques dans le journal 'L'Œuvre' pendant la WW1) a su magnifiquement manier le récit autobiographique, et le texte philosophique offrant des réflexion morales au spectateur (conscience du soldat pendant la Guerre -falsification des faits en bousculant la rigueur et l'ordre militaire, et préférant la loi humaine (colonel protégeant Juvenet de sa 'bêtise' (fausse alerte des gaz) - paixet mutineries ('Chanson de Craonne' ) - liberté...)
Un tout petit point négatif tout de même : la pièce est un peu difficile à comprendre quand on n'est pas renseigné sur elle mais le 'bord de scène' apporte des réponses à nos questions et un éclaircissement au sujet de la pièce...
Le 'bord de scène' :
C'est une rencontre (toujours très intéressante) qui a lieu tout juste après la représentation, entre l'acteur et le public.
Celui-ci était m'a beaucoup plu (de part sa durée (20min) et son contenu). Tout le monde semblait à l'aise (élèves), ce qui a facilité l'échange avec l'acteur.
Alain Stach a tout d'abord répondu aux questions à propos de son costume (maquillage naturel en argile gris, c'est-à-dire en boue : tout comme pendant la Guerre).
Il ensuite répondu longtemps aux questions des élèves de 6ème, qui avaient l'air fascinés par les décors !
Il a évoqué le fait que comme la pièce se déplace partout en France, les décors sont donc très légers ! (sacs 'de sable' en mousse...).
Les autres questions portaient sur son jeu et notamment sur son débit de parole assez impressionnant. Alain Stach a expliqué que ce débit très rapide était dû à la façon de jouer avec sa mâchoire en imitant le rat, ce qui accélérait mécaniquement le texte. De nombreuses questions ont porté sur la pièce en elle-même : l'acteur a expliqué qu'elle a maintenant dix ans et qu'elle compte 450 à 500 représentations ! Avec la metteur en scène Christine Buissière, il leur a fallu 7 à 8 mois pour la réaliser, ce que je ne trouve pas très long... Des élèves ont posé des questions historiques, notamment à propos de la 'Chanson de Craonne'. Il a longtemps expliqué qu'elle était devenue l'hymne des mutins et avait été interdite jusqu'en 1972 !!! Mais de nombreux Poilus la fredonnaient, risquant ainsi la peine de mort ! En 1917, afin de lutter contre les mutineries, le pouvoir militaire propose une récompense et la démobilisation militaire à celui qui attraperait dénoncerait le 'coupable', c'est-à-dire celui qui a écrit la fameuse 'Chanson'. (Craonne étant le plateau où eut lieu la Bataille de la Somme et la Prise du Chemin des Dames (bataille évoquée dans la pièce, où le Général Nivielle (surnommé par les soldats 'Nivielle le boucher') donna l'ordre de lancer une grande offensive, dit-on déjà perdue d'avance car l'ennemi s'en doutait : ce fut un immense massacre. C'est au cours de cette bataille que naquit l'esprit de mutinerie car Nivielle continuait à donner ordonner l'assaut...)
D'autres questions ont porté sur la vie quotidienne dans les tranchées, et notamment la cohabitation avec les rats (et par ailleurs sa persécution), véritables parasites pour les soldats).
Comparaison avec le spectacle Lettres à Lulu :
J'ai trouvé Mémoires d'un rat beaucoup mieux que le spectacle Lettres à Lulu (qui était peut-être trop enfantin...)
Cette pièce (Mémoires...) est plus vivante, les décors me paraissent plus semblables à une tranchée de 14-18, contrairement à ceux de Lettres… (je n'ai pas trop aimé les grands panneaux noirs, cela donnait un aspect final moins fidèle à la réalité de ce que pouvait être une tranchée et un champ de bataille).
Par contre, les effets sonores et le jeu de lumières de Lettres… (obus, bombardements incessants, coup de feu... - lumière rouge pendant les scènes de combat, plus tamisée au calme...) m'ont beaucoup plus plu que la pièce Mémoires d'un rat.
Marie - 30.03.2009
Compte-rendu du théâtre Mémoires d’un rat
Le vendredi 27 mars 2009, nous nous sommes rendus au théâtre du Péglé de Mont de Marsan pour la représentation théâtrale du livre Les mémoires d’un rat de Pierre Chaine. Nous n’étions pas la seule classe présente. La pièce est une mise en scène de Christine Bussières. Un comédien, Alain Stach, incarnait les rôles de Ferdinand le rat et de Juvenet son maître. Le décor du mur de fond était une peinture qui représentait des éclats d’obus et du sang, la couverture du livre Les Mémoires d’un Rat de 1917 était presque similaire à cette toile. Il y avait aussi la représentation d’une tranchée avec des sacs cousus entre eux et une espèce de cage pour Ferdinand. On pouvait aussi voir des caisses et un plan incliné pour se déplacer sur toute la scène. Le comédien possédait des accessoires comme un fusil russe, un paquetage avec une gourde et un casque. Il était vêtu d’un manteau en laine bleu horizon, des molletières ( ! de bandes molletières) de la même couleur, un pantalon similaire et plein d’autres épaisseurs de vêtements. Il était maquillé comme un rat : un peu de rose sur les oreilles, le visage et les cheveux recouverts d’argile verte et un peu de sang de cinéma sur la bouche et le dessous des yeux. Pour jouer le rôle de Ferdinand le rat, il avait longtemps observé ces rongeurs. Il recroquevillait les doigts, retroussait ses babines, sautait partout et se grattait tel un rat.
La pièce se passe donc durant la Première Guerre mondiale, dans les tranchées où règnent toutes sortes de créatures : des morpions, des puces, des poux… et des rats. C’est alors qu’est décrétée l’éradication des rongeurs. Ferdinand est fait prisonnier par Juvenet qui devient son maître. Le rat est épargné, il rentre dans l’armée française en tant que détecteur de gaz. Il tisse des liens avec son maître qui fait de lui son confident et est devenu son animal domestique. Un soir, le rongeur a eu l’occasion de s’évader de sa cage mais il n’a pas supporté la désertion et est retourné servir son pays. Son maître obtient une permission et rentre chez lui retrouver sa femme en emmenant avec lui son animal domestiqué, ce qui provoqua un bouleversement dans le métro parisien. Juvenet est promu au rang de sergent pour avoir lancé l’alerte des gaz qui était en réalité le brouillard, mais lors de la bataille de Verdun, il est blessé et envoyé comme cuisinier pour régaler les officiers. Cela ne dura pas, car il fut renvoyé au front pour avoir désobéi au règlement. Il retrouve son régiment pour combattre au « Chemin des Dames » où beaucoup de ses hommes meurent. D’autres se rebellent et pour montrer l’exemple, les supérieurs décident de faire exécuter les chefs de troupes. Juvenet est désigné mais un de ses Poilus refuse de le tuer. Le maître du rat est donc envoyé pour couper les barbelés sur le front et résigné à une mort certaine et sans sépulture.
J’ai aimé la pièce de théâtre mais je ne comprenais pas tout ce que racontait le comédien car je trouve qu’il parlait vite.
Pourquoi Les mémoires d’un rat est-il un texte engagé ?
Les mémoires d’un rat est un texte engagé parce que son auteur, Pierre Chaine, dénonce les absurdités de la guerre.Il émet son opinion, et utilise son statut de Poilu pour déclarer la vérité sur la vie dans les trachées.
Aurore :
Les Mémoires d’un Rat
Nous sommes partis du collège de Hagetmau le vendredi 27 mars à 9h15minutes. Nous devions nous rendre au théâtre du Péglé à Mont de Marsan dans le but de voir la pièce Les Mémoires d’un Rat. Après être entrés dans la salle, Marie nous a rapidement présenté la pièce et nous a recommandé d’éteindre nos portables, de ne pas coller de chewing-gums sous les sièges… Puis le spectacle a commencé. Je dois l’avouer, lorsque j’ai vu apparaître l’unique acteur, j’ai eu peur ! Je crois que c’est à cause de son maquillage et de la position de ses mains.
Cette pièce raconte l’histoire d’un rat de tranchée, Ferdinand, qui après s’être fait capturer par un soldat, devient un rat détecteur de gaz. Cette pièce raconte aussi la vie du soldat Juvenet, maître de Ferdinand.
J’ai beaucoup aimé cette pièce de théâtre car la façon dont le rat perçoit ce qui se passe autour de lui est intéressante. Les mimiques qu’adoptait le comédien étaient amusantes et allégeaient l’ambiance lourde du sujet.
Les Mémoires d’un rat est un texte engagé car il prend position par rapport à la guerre. Du point de vue du soldat, la guerre est présentée comme absurde et ayant fait trop de morts inutiles. Du point de vue des rats, la guerre est profitable car elle fait beaucoup de morts et ainsi beaucoup de cadavres.
DUTAUZIA Camille30/03/09
3°3
FRANÇAIS
Mémoires d’un rat
Nous sommes partis à 9 heures du collège en bus. Une fois là-bas, nous avons regardé durant environ 1h, 1h30, une pièce de théâtre s’intitulant Mémoires d’un rat. Sur scène, un seul homme, c’est lui qui jouait tous les rôles : le rat surnommé Ferdinand, les soldats et le général. Au début, on a un peu de mal à comprendre lorsqu’il change de personnage, de qui il s’agit … Mais plus la scène dure et plus ça nous est facile de comprendre.
J’ai aimé cette sortie, l’acteur jouait très bien, la pièce agréable. À la fin, on en avait un peu marre car la pièce était quand même longue, donc on s’en lassait un peu mais c’était tout de même bien. Le fait qu’on puisse lui poser des questions à la fin était aussi bien car, au moins, nous n’avions plus aucun doute. Certaines questions étaient intéressantes mais d’autres plus hors contexte. Je retiens tout de positif dans cette sortie, sauf peut-être la durée de la scène même si elle était bien.
LAFARGUE28.03.09
Sarah3°3
Mémoires d’un rat, PierreCHAINE
J’ai vraiment apprécié cette pièce de théâtre jouée par un seul comédien.Il y avait quelques mots que je ne comprenais pas mais c’était très intéressant. Cette scène a été très bien jouée par Alain Stach.Le décor était magnifique et ressemblant.La transition entre le rat et l’homme était bien faite.
SarahUlrichLundi30Mars
Mémoires d’un rat
compte rendu du vendredi 27 mars
J’ai vraiment apprécié ce spectacle car le comédien Alain Stach était vraiment dans la peau du rat, la vitesse des paroles, le fait de se gratter fréquemment, de bouger tout le temps était très bien réfléchi ainsi que son maquillage. Le décor était très bien réalisé, on avait même l’impression d’être dans une tranchée.
Mémoires d’un rat est un texte engagé au moment où le soldat dit que c’est une fichue guerre qu’elle sert à rien…à ce moment-là le soldat dit ses opinons.
MIVIELLE3°3
Thomas
SORTIE AU THEATRE
Nous sommes allés voir Mémoires d’un rat au théâtre à Mont-de-Marsan. Il y avait des élèves de primaire jusqu’au lycée. Les élèves de primaire ont dû avoir des difficultés à comprendre car ils n’avaient pas étudié la Première Guerre mondiale. Le comédien était seul sur la pièce, il n’a pas arrêté de bouger durant les 2 heures. Il a mis une intensité remarquable surtout quand il chantait en mouvement, il s’est beaucoup donné ! Le décor représentait une cage à rat. J’ai aimé cette pièce mais il y a eu des moments où je ne comprenais pas trop.
Thomas :
Compte rendu de l’atelier théâtre.
J’ai aimé cet atelier car il était intéressant et l’acteur a vraiment bien joué ses personnages qui étaient Ferdinand (un rat apprivoisé) et son maître mais je sais plus comment il s’appelle. De plus la série de questions qui a suivi le texte était plutôt amusante, surtout les questions des petits comme par exemple : ce qu’il y avait dans les caisses ou encore dans les sacs. J’ai aussi été impressionné quand l’acteur a dit qu’il l’avait joué plus de 450 fois en 10 ans.
Les Mémoires d’un rat peut être un texte engagé car les personnages affirment leurs opinions surtout le maître de Ferdinand quand il part en permission et qu’il dit ce qu’il pense de la guerre.
Thomas Dussarrat
Guillaume :
30/03/2009
Compte rendu de la sortie théâtre
J'ai bien aimé cette sortie car je n'imaginais pas du tout cette pièce comme celle qui nous a été proposée. L'acteur était très professionnel et il a bien interprété son rôle de soldat et surtoutson rôle de rat de guerre. Le fait qu'il y ait eu les questions à la fin de la scène m’a permis de mieux connaître les valeurs du théâtre : il a dit que ce n'était pas très dur de retenir les paroles d'une pièce de théâtre.
Adrien Coustet
Sortie au théâtre – Mémoires d’un rat
J’ai trouvé ce théâtre vraiment très intéressant car l’acteur jouait super bien. Il a réussi à tenir pendant toute la durée de la pièce (environ 1h) et a ensuite très bien su répondre aux questions posées par les élèves. J’ai beaucoup aimé l’histoire, les paroles et les façons dont l’acteur a joué cette scène. Les petits gestes qu’il faisait faisaient vraiment penser à un rat, c’était très bien imité. De plus, le décor était assez réaliste.
Bastien :
L'œuvre que nous avons vue au théâtre m'a beaucoup plu, elle était plus longue que celle de Lulu, ce qui est bien car Lulu était bien aussi mais je l'ai trouvée très courte. L'histoire peut-être, est elle plus longue. Ce qui était vraiment bien, c'est la mise en scène, et la représentation ; le personnage du rat était vraiment bien représenté, même si ce n'était pas un rat comme un autre, on voyait la ressemblance avec les autres rats ! Ses mimiques sont très amusantes, en travaillant sur les rats pendant plus de deux mois, il vaudrait mieux ! Enfin, c'était une très bonne matinée !
Daraignez Jordan 3°3
COMPTE RENDU – Théâtre –
Vendredi 27 Mars, nous sommes allés voir une pièce de théâtre à Mont-de-Marsan sur Mémoires d’un rat. Il n’y avait qu’un comédien, déguisé en rat, qui jouait. J’ai trouvé qu’il jouait très bien mais ça ne m’a pas beaucoup plu car je trouve que c’était trop rapide et j’ai eu du mal à comprendre tout.
Séquence 10 – Les Mémoires d’un rat, Pierre CHAINE :
Préparation de la séance de vendredi 27 janvier 2009, théâtre du Péglé
Vous commencerez par visiter (= LIRE !!) les pages suivantes :
et vous prendrez des notes sur un document texte Word ou Writer.
S’il vous reste du temps, vous pourrez effectuer des recherches complémentaires. Bon travail.
P.S. : n’oubliez pas d’être tous là à 9 HEURES pour le départ à Mont de Marsan.
Joey
30 Mars.
La pièce de théâtre m’a impressionné par sa longueur, et le fait qu’il n’y ait qu’un seul acteur, qui joue 1h15 et qui doit constamment changer de personnage, tout en ne perdant pas les spectateurs. C’est très difficile, de jouer, d’apprendre les textes, les mimiques. L’acteur a dû apprendre à s’intégrer dans la vie d’un rat de la 1ère G-M.
Je pense que Mémoires d’un rat est un texte engagé car le narrateur est un rat (sachant lire, écrire et parler) qui raconte sa vie dans les tranchées aux côtés des soldats durant la 1ère G-M. Le rat s’engage à raconter sa vie, il s’engage à dire son vécu, il dénonce un peu les choses qui étaient mal que seul un rat pouvait dénoncer sans être fusillé.
Lise
Vendredi 27 mars, nous avons fait une sortie au théâtre du Péglé pour voir une pièce de théâtre : Mémoires d’un rat. La pièce de théâtre m’a beaucoup plu, mais c’était quand même un peu long. Très bien interprété, le personnage s’est bien mis dans la peau du rat qu’il devait jouer. Une sortie de plus intéressante.