Vendredi 16 janvier 2009 : "atelier philo" avec Sophie Geoffrion, de l'association Philoland
10/06/2009
Comptes rendus de l’Atelier Philo
sur le thème « Mémoire et oubli »
Florent :
Le vendredi 16 janvier 2009, lors de la première heure de cours de la matinée, nous nous sommes vus proposer un atelier philosophie sur le thème de la guerre. Il était animé par un professeur de philosophie, Mme Sophie Geoffrion. La classe était formée en "U", chose inhabituelle ! Tout cela afin de favoriser la discussion. Dans un premier temps, elle nous a expliqué rapidement en quoi consiste une discussion philosophique. C'est en fait un échange infini intellectuel d'opinions, de questionnements, d'idées, de théories, etc. évoquant des sujets de la vie comme la religion, l'amour, la mort. Je ne sais pas si on peut appeler cela un débat mais toujours est-il que ce dernier n'attend pas de réponses et qu'il est impossible à achever.
En effet, la discussion a commencé avec la lecture par Sophie d'un passage du livre de Laurent Gaudé, Cris, intitulé "Le gazé", qui fait entendre la voix d’un soldat gazé pendant un combat de la Première Guerre mondiale. Et elle s'est arrêtée (non achevée !) quand la sonnerie a retenti au moment où nous évoquions l'Union Européenne et les efforts de paix de chaque pays.
Bref, je pense que nous avons pas mal "dérivé" du sujet de départ.
Après la lecture et une discussion à propos de cette dernière, nous avons évoqué la situation morale et psychologique des soldats mais aussi leurs conditions de vie au front. Ensuite, Sophie a posé une question, comme une thèse : "Est-ce que la guerre est nécessaire ?". S'en est suivi un nouveau débat "opposant" ceux qui répondaient "Oui" en expliquant que c'était un devoir et une nécessité de défendre son pays et ceux qui répondaient "Non' en argumentant leur avis en disant qu'il existe toujours des solutions et des recours pour éviter une guerre.
Au cours de la discussion, ces quelques mots sont revenus souvent dans la bouche des élèves : "La guerre, ça profite à ceux d'en haut car elle leur est bénéfique en termes de nouvelles richesses (territoire, argent, ressources naturelles, etc.), mais jamais pour aider leur peuple ! ". Sophie semblait surprise et intriguée par ce que l'on venait de dire mais il faut dire que je partage cet avis !
Nous avons aussi souvent évoqué des points d'Histoire que nous avons étudiés (l'entrée en guerre de l'Allemagne et de la France ; la "Paix Blanche" ; l'Armistice du 11 novembre 1918 ; etc).
J'ai beaucoup apprécié cette heure-là. Elle restera un moment qui aura été très agréable et surtout inhabituel ! Je pense que cela doit être le cas pour mes camarades même si sont nombreux ceux qui ont peu participé. J'ai trouvé nos interventions très réfléchies et pertinentes.
C'était une découverte très enrichissante et un exercice que j'ai hâte de pratiquer à nouveau !
Aurore
Atelier philosophie
L’atelier philosophie de vendredi matin m’a beaucoup plu. J’ai aimé le fait de parler de la guerre en pouvant dire ce que je pensais. S’exprimer librement était une expérience agréable et inhabituelle. Ce qui m’a étonnée, c’est qu’en partant d’un texte parlant d’un soldat gazé, nous sommes arrivés à discuter de l’Union européenne et de l’ONU. J’ai regretté que tout le monde n’ait pas participé au débat.
J’ai apprécié qu’il y ait une bonne ambiance. La dame étant très gentille, je me suis sentie à l’aise tout de suite.
Je trouve dommage que l’on n’ait eu qu’une heure pour parler avec cette professeur de philosophie.
(ajout du 19.01, ndt !) Lorsque nous sommes arrivés dans la salle 30 nous avons installé les chaises en rond. Sophie nous a lu le texte « Le Gazé » et on a parlé de la guerre. Nous nous sommes posé des questions comme : « Est-ce que la guerre est nécessaire ou non ? » Même si nous devions parler de la mémoire et de l’oubli nous avons aussi parlé des généraux et des soldats. On a parlé de l’armistice qui sert à garder le souvenir des soldats et de la guerre.
Au fil des réflexions que l’on faisait, d’autres questions se posaient.
Au bout de l’heure nous étions à parler de l’UE et de l’ONU, et j’aurais bien aimé que nous continuions.
Bastien S.
Résumé sur l’Atelier Philo
Ce vendredi 16 janvier, à 8h45, une prof de philosophie avait pour mission non pas de nous donner un cours de philo, non, nous sommes un peu jeunes encore a-t-elle dit, mais devait nous faire philosopher sur un sujet, qui ne se terminerait jamais en fait, car à chaque fois, c’est de sujet en sujet, ça commence par une question à laquelle on répond, encore avec une question, en fait, si on veut vraiment faire de la philosophie, quand on y est vraiment bien impliqué, il faut y consacrer sa journée, je pense, pour pouvoir en ressortir quelque chose !
Mes impressions en tout cas sont très bonnes ! Le premier ministre dont elle parlait nous a bien aidés, non mais sérieusement, débattre sur un tel sujet, et arriver à quand même faire rire les élèves, on ne peut pas dire que la philo c’est ennuyant !
Le seul inconvénient que j’y ai trouvé, c’est que c’était dommage, étant donné que c’était la première fois pour la plupart, que tout le monde n’ait pas participé, car débattre tous ensemble, on aurait pu y voir tous les différents avis sur cette même guerre. En conclusion, je dirais qu’entre l’Histoire-Géo et la Philo, je préfère vraiment la Philo ! Après, il faut voir comment ça se passe pendant les cours…
Marie L.
Atelier Philosophie
Le vendredi 16 janvier, un professeur de philosophie est venue nous parler sur le thème « La mémoire et l’oubli ». Elle nous a lu un extrait de Cris, de Laurent Gaudé. Nous avons abordé plusieurs points : de « Est-ce possible d’oublier ? » à « La guerre est-elle nécessaire ? ». Elle s’appelait Sophie Geoffrion.
* Est-ce possible d’oublier ?
Je pense que non. Ce que les poilus ont vécu est atroce, inimaginable et inoubliable. Je suppose qu’ils doivent entendre les coups de fusil, d’obus, des cris des soldats blessés… raisonner dans leur tête. C’est horrible. Ils sont marqués à vie. De plus, les traces de cette guerre sont présentes encore aujourd’hui. L’Alsace et la Lorraine françaises, le paysage ravagé et la commémoration de l’armistice le 11 novembre et plein d’autres dates marquantes. Certains essaient de se libérer de ce poids sur la conscience en écrivant.
* Est-ce que la guerre sert à quelqu’un ?
La guerre sert à agrandir le territoire, convertir un peuple à une religion… Elle a toujours servi à régler des conflits. Même à la préhistoire elle était utilisée. Le souverain ou président du pays envoie le peuple se battre. Les dirigeants ne sont pas touchés. Les populations sont le plus bouleversées. Les soldats se battent pour leur pays, pour leur Nation mais l’élan patriotique s’estompe face à la guerre et son horreur. De plus, elle coûte énormément cher mais elle sert à faire marcher l’industrie.
* La guerre est-elle nécessaire ?
Elle est utilisée en dernier recours quand plusieurs pays ne peuvent plus s’entendre. S’ils trouvaient un accord, peut-être qu’elle serait évitée.
La Première Guerre mondiale a servi à resserrer les liens entre les pays. Sans elle,
la Société des Nations n’aurait jamais existé.
J’ai aimé car c’était intéressant et car je ne connaissais pas la philosophie.
Marine L.
Atelier « Philo »
Le vendredi 16 janvier, un professeur de Philosophie est venu nous rendre visite, appelé Sophie Geoffrion. Nous avons parlé de la Guerre mondiale. Plus précisément nous avons étudié un texte. Nous avons dit les conséquences de la Guerre et à la fin si elle était utile… Chacun a donné son opinion ceux qui le souhaitaient. Le texte était d’un livre nommé Cris.
J’ai bien aimé cet atelier « Philo » car nous avons débuté par une phrase et nous nous sommes étendus.
Thomas D.
Atelier philo du vendredi 16 janvier
Sophie Geoffrion (ajout du 19.01 ndt !)
Nous avons commencé par nous présenter mais je ne me souviens plus du nom de la professeur de philosophie. Elle nous a lu une partie du livre Cris qui s’appelait le Gazé. Ensuite elle ne nous a pas posé de questions, c’était à nous de dire ce qui nous passait par la tête. C’est Joey qui a pris la parole et ensuite on a enchaîné, nous avons expliqué nos avis sur les questions de la prof qui étaient : « Pour vous est-ce que la guerre peut être évitée ? » ou « À qui elle profite ? » ou encore « Pourquoi faisons-nous la guerre ? ». Je précise que nos cours d’histoire ont bien servi.
J’ai bien aimé cette heure de philo mais je pense aussi que si on ne parle pas ça peut être ennuyant. De plus je ne vois pas un cours qui ne se termine jamais et pourtant la madame nous répétait : « La philo, c’est une boucle qui ne se termine pas. »
Vilius N.
Atelier de Philosophie
Nous avons parlé avec le professeur de philosophie sur le thème général de la guerre. La discussion était basée sur certaines questions philosophiques. C’étaient des questions auxquelles les réponses devaient et étaient approfondies [sic]. Chacun pouvait donner son idée et l’angle duquel il voit les choses. On est parti des sentiments de Joseph Gracy et nous sommes arrivés à la fin de l’heure à parler des accords de l’Union européenne.
J’ai bien aimé cette séance où on peut parler et dire ce qu’on pense de tout cela, cela permet d’y voir plus clair et d’avoir une idée générale. Le sujet était intéressant aussi car c’est une chose sur laquelle on se pose encore beaucoup de questions, il aurait fallu y passer plus de temps ! (ici petit dessin émoticône sourire =)
Elle s’appelle Sophie Geoffrion.
Camille D. 19/01/09
Atelier philo
À l’atelier philo avec Sophie, nous sommes partis du livre « des cris » [sic], Sophie GEOFFRION nous en a lu un extrait. Après nous avons débattu sur celui-ci, en disant ce que le soldat pouvait ressentir, ses sentiments, comment étaient ses conditions de vie, comme il pouvait être psychiquement, etc. Puis nous avons cherché le thème de la lettre, qui était celui de la guerre, de la famille, de comment il tenait le coup. Nous avons aussi parlé de la boîte de chocolat de Joseph Gracy, Sophie nous a demandé pourquoi Joseph a décidé de donner la boîte à Nathalie, dans quel but, pourquoi à ce moment-là.
Il y en avait qui disaient que Joseph avait donné la boîte à Nathalie parce sinon les lettres allaient finir par se dégrader sans que personne ne les aie lues, d’autres qu’il a 85 ans donc que la mort est proche et qu’il fallait que quelqu’un le sache, d’autres encore disaient que ça le [= Joseph « le Poilu »] gardait en quelque sorte vivant, car même s’il est mort, il resterait encore une trace de lui ; mais aussi que c’était car étant donné qu’elle était cachée, eh bien peut-être que personne n’allait la trouver, et plusieurs idées encore.
Nous avons fini la séance avec comme sujet « La guerre est-t-elle nécessaire ? ».
J’ai aimé l’atelier philo avec Sophie. Je l’ai trouvé intéressant, car tout le monde disait ce qu’il pensait, comme il le sentait, on s’exprimait tous librement, sans aucune honte, et de manières différentes ; parfois, ça partait sur des débats c’était intrigant. J’ai aussi bien aimé comment en parlant d’un sujet, on dérive sur d’autres, plein d’idées se développent, on arrive parfois sur des choses totalement hors du contexte du début. Je pense que c’était une bonne expérience, et j’aimerais bien le refaire.
Corinne P. 19/01/09
Journée philo
On a eu une journée philo le vendredi 18 janvier avec Sophie Geoffrion. On a parlé d'un texte du livre Cris qui est une lettre d'un soldat qui nous raconte comment c'est. On a parlé donc de cette lettre, de ce qu'on pensait, pourquoi il dit ça. J'ai bien aimé ça, de se dire tous ensemble de ce qu'on pense.
Joey V.
Atelier philo de vendredi :
Cet atelier m’aura donné un autre point de vue du texte que je possédais auparavant, des avis différents furent échangés et des réponses ont pu être trouvées.
C’était différent des cours de français habituels.
Lorsque la question : « Aurait-on pu éviter la guerre? », m’a plutôt intrigué quant à la réponse.
Nous avons débattu, échangé, donné nos avis et parlé de la guerre sous différents angles et de son point de vue.
J’ai vraiment apprécié cette heure de philosophie.
Jordan D.
Résumé de l’atelier « PHILO »
Vendredi 16 Janvier, notre classe de 3°3 à Hagetmau avons participé à un cours de philosophie avec comme professeur Sophie Geoffrion. Le thème de ce cours était : « La Guerre 14-18 ». Nous avons surtout parlé des poilus, leurs conditions de vie, leurs lettres écrites. Nous nous sommes aussi beaucoup posé de questions : « Aurait-on pu éviter la guerre ? », « En quoi la guerre est nécessaire ». On répondait en donnant notre avis sur la question.
Je n’ai pas trop aimé ce cours, peut-être à cause du thème, je ne sais pas.
16.01.2009 - Intervention de Sophie GeoffrionMaay_ ♥
Atelier de Philosophie.
Professeure de philosophie, Sophie Geoffrion est venue vendredi dernier à notre collège pour animer un atelier de philosophie auprès de notre classe et de celle de 3ème1. Elle a décidé de ne pas nous donner un cours mais de seulement animer un atelier basé sur la guerre de 14-18 et sur la Mémoire et l’Oubli qui a débuté par la lecture d’un extrait de Cris de Laurent Gaudé sur lequel nous nous sommes appuyés pour commencer cet atelier.
J’ai trouvé cet atelier très intéressant, et on en ressort comme elle dit avec simplement beaucoup de questions en plus sur lesquelles nous avons à réfléchir. J’ai apprécié le fait que nous lancions nous-mêmes le sujet et que chacun intervienne pour défendre son idée et que de plus celle-ci apporte aux autres puisqu’elle donnait à approfondir. Le fait qu’il n’y ait pas de réponses justes ou fausses était aussi assez intrigant, cela faisait que nous devions choisir ce qui pour nous était le mieux et le plus juste. Comme lorsque nous sommes dans la vie face à des décisions que nous devons prendre: il n’y a pas de décision juste ni de fausse, il faut savoir faire le meilleur choix. Ce qui me fait penser à la question «Est-ce-que la guerre est nécessaire?». Il faut savoir répondre par oui et par non pour peser le pour et le contre, et finir par choisir la solution qui nous paraît la meilleure. Ce qui n’était tout de même pas si facile quand on pensait aux conséquences tout de même positives de la guerre (l’union pour éviter un autre drame, comme l’Union Européenne ou à la suite de la Première Guerre mondiale, la SDN qui n’aura pas tenu très longtemps). J’ai trouvé pour toutes ces raisons, cet atelier très instructif et intéressant, à refaire!
Noélie L. 17/01/09
Résumé de l’atelier de philosophie du vendredi 16/01
Vendredi dernier, Sophie GEOFFRION est venue débattre avec nous sur le thème « Mémoire et Oubli » et plus particulièrement sur la lettre « Du gazé » qui raconte son combat contre la mort. De fils en aiguilles [sic] nous avons abordé la nécessité ou non de la guerre, à qui elle profitait, s’il y avait eu le choix ou non de l’éviter.
Je n’ai pas trop apprécié le débat, il n’était pas assez vif à mon goût même si le thème ne s’y prêtait pas.
QUENTIN 16/01/09
Nous avons rencontré un professeur de philo. Nous avons étudié un texte de la 1ère guerre mondiale.
Elle nous l’a décrit en détail et donné la signification de chaque mot d’un extrait d’un livre, Cris. Je n’ai pas trop aimé parce que je n’ai pas trouvé cette séance intéressante.
Vendredi 16 janvier 2009
Raphaël P. SEANCE PHILO
Sophie GEOFFRION
Je n’ai pas trop aimé la séance de philo car je trouve que je me suis un peu ennuyé et je n’ai pas trouvé ça intéressant car on racontait toujours la même chose sur la guerre.
Tout d’abord nous avons parlé de la guerre et on a dit nos opinions. Nous avons dit les conséquences de la guerre ce qui avait produit la guerre et pourquoi on devait faire la guerre.