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Aux plumes, et écrivons la Guerre.

 
 

Maurice Boyau, par Florent

 
11/06/2009
 

Maurice Boyau



Maurice Jean-Paul Boyau est né le 8 mai 1888, à Mustapha en Algérie.

Il est décédé le 16 septembre 1918, à l'âge de 30 ans, à Mars-la-Tour (Meurthe-et-Moselle), au combat.

IMAGE 2

Fils de grands propriétaires landais,
Maurice Boyau était un sportif complet, pratiquant le cyclisme et la pelote basque, mais surtout le rugby. Il commença à y jouer à Dax, puis il partit au Stade Bordelais (le SBUC), où il  remporta le titre de champion de France en 1911. Ensuite, il revint à Dax et remporta le titre de champion de Côte Basque/Landes, en 1912. Ses qualités physiques le firent sélectionner onze fois en Équipe de France, au poste de troisième ligne aile. Il fut même capitaine lors du dernier match du Tournoi des Cinq Nations d’avant-guerre.
Lorsque survint la guerre de 1914-1918, il s'engagea tout d'abord en temps que conducteur d'auto. Puis il passa dans l'aviation pour laquelle il se passionna. Il excella dans toutes les branches de celle-ci : reconnaissance photographique en monoplace, bombardement à faible altitude, attaque des troupes à terre,…


En intégrant la célèbre escadrille de chasse Henri Decoin (la N77), il se classa rapidement parmi les tout meilleurs pilotes de chasse car il remporta 35 combats et abattit 43 avions ennemis, ce qui le plaça au 5ème rang national.



Mais le 16 septembre 1918, les Allemands réussirent à l’atteindre, son avion prit feu et tomba dans les lignes ennemies où son corps ne fut jamais retrouvé.
Il fut alors fait Officier de la Légion d'Honneur, à titre posthume, tout comme membre de l'ANS, l'Association Nationale des As.


IMAGE 9



Le stade de rugby de Dax porte en hommage son nom,

une statue à son effigie est élevée à ses environs.



Dans la main levée et ouverte de l'aviateur, se serait trouvée à l'époque une statuette représentant un taureau, rappelant que Dax est une cité taurine. Cette fameuse statuette aurait été plusieurs fois volée et remplacée jusqu'à ce que la mairie, lassée, ait fini par ne plus remplacer le petit taureau, disparu une énième fois.

Depuis la main de l'aviateur est désespérément vide.




Sources :
 - Archives Départementales des Landes.
 - theaerodrome.com/forum.
 - Wikipédia.
 - association14-18.org/documents/aviation/
 - aerosteles.hydroretro.net/

(D'intéressantes précisions sur Maurice Boyau ont été laissées

par un lecteur, que nous remercions ;

à consulter en "commentaires" du billet

"Maquette de cimetière, par Camille et Corinne".)






 
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"Imagine et dessine", par Maylis

 
11/06/2009
 

Voici l'url à visiter pour rencontrer les Poilus de Maylis :

http://mxybook.exsay.fr/#/article16480/

Still a work in progress, but a BEAUTIFUL work...

(Guillaume, je partage votre commentaire. *-)

 
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Les gaz, par Adrien

 
11/06/2009
 

 

L’utilisation du gaz lors de la 1ère Guerre Mondiale

 

            "Les gaz !" Ce cri a épouvanté tous les combattants du front occidental. C'est pendant la guerre de positions, qui oblige les hommes à rester sur place, que la mort sournoise et redoutable provoquée par les gaz s'abat sur les soldats. Cette nouvelle arme, qu’on désigne comme arme moderne, terrorisa nombre de soldats.

 

            Les gaz sont utilisés pour la première fois par les Allemands à Ypres, dans le Nord-Ouest de la Belgique. Le gaz n'est pas un ennemi totalement invisible car il émet une faible fluorescence verdâtre. Pour diffuser ce gaz, on lance des obus, qui, au contact du sol, laissent échapper un gaz toxique. Contre cette arme redoutable, les Alliés se muniront de petites lunettes rondes et fixeront un linge mouillé sur leur visage. On y ajoute un tampon d'ouate imbibé de produits permettant de pouvoir à peu près respirer normalement. Le masque se perfectionne et aboutit au célèbre "groin de cochon" qui donne aux combattants des allures de monstre extraterrestre. Lors de la 2nde Guerre Mondiale, tous les soldats avaient été munis de ces masques à gaz.

 

(Problème technique : la suite arrive prochainement.)

 
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Maquette de cimetière, par Camille et Corinne

 
10/06/2009
 

 
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Tous les commentaires (6)
 
 

Mar.19/05/09 : spectacle "Sculpte ma mémoire", théâtre municipal de Mont-de-Marsan

 
10/06/2009
 

Aurélie :

J’ai trouvé cette pièce très intéressante. Les « acteurs » étaient très bien organisés. Les plus jeunes ont eu du mérite d’apprendre ces textes par cœur. Certains seconde (élèves de 3°, ndt) n’articulaient pas assez. C’est quand même dommage, car dans le coin on ne voyait pas toute la scène. 

 

Célia

          J’ai apprécié le travail des petits plus que celui des grands qui était très bien aussi. Les primaires avait beaucoup de mérite surtout ceux qui faisaient les statues, il fallait qu’ils restent là sans bouger. Ça ne doit pas être facile d’apprendre tout ce texte. On ne comprenait pas grand chose à la voie off. J’ai trouvé la pièce très bien et très intéressante. Je ne voyais pas toute la scène car nous étions placés trop à droite.


Romain :

J’ai bien aimé cette sortie à Mt de Marsan. Cette pièce de théâtre est réalisée par des primaires et des lycéens. Les primaires jouaient le rôle d’élèves d’une école d’arts et les lycéens (collégiens, ndt) jouaient le rôle des combattants, des infirmiers et des femmes des combattants. Au début on voit les élèves qui représentent des statues et c’est à ce moment qu’ils se mettent à parler de la guerre.

         Les scènes se jouent en alternant les élèves et les soldats. Les élèves posent une question et ils changent le décor pour représenter les militaires qui répondent à la question en jouant la pièce.


Vilius

         La pièce de théâtre que nous avons vue a été originale. Les élèves ont bien joué le jeu surtout les primaires dont certains m’ont même étonné. C’est dommage que certains élèves de troisième ne parlaient pas assez fort. J’ai préféré la pièce des primaires et des troisièmes filles, les lettres lues par les poilus (les troisièmes garçons) étaient barbantes parce qu’ils ne parlaient pas assez fort et n’articulaient pas assez bien cependant ça ne devait pas être évident d’être à leur place.

 

La dame à côté de moi et de Bastien nous empêchait de parler. La séance s’est plutôt bien passée. La sortie était plutôt bonne.

 

 

Guillaume :

 Je vais dire franchement que je n'ai pas aimé la sortie théâtre pour la pièce « Sculpte ma mémoire » présentée par des élèves de primaire et par quelques élèves de 3°.

 J'ai quand même aimé la fin de la cette pièce quand les "plus jeunes acteurs" ont énoncé les soldats morts pour la France.

Je ne pouvais pas m'attendre à mieux que la pièce de théâtre "Mémoires d'un rat" que j'avais nettement plus apprécié.

 

Noélie          

Aujourd’hui, nous nous sommes rendus à la première de la pièce « Sculpte ma mémoire » présentée par des élèves de primaire et des 3°. Les élèves de l’école élémentaire étaient accompagnés d’un sculpteur, leur projet étant d’édifier un monument aux morts. Les 3°, eux, s’étaient mis dans la peau de soldats au front, d’infirmier dans un hôpital et de femmes attendant leur mari.

Mon passage préféré est le final où les enfants scandent les noms des soldats morts pour la France durant les guerres auxquelles le pays a participé. J’ai beaucoup aimé aussi l’allusion à l’histoire d’Un long dimanche de fiançailles.


 thomas d :

Compte rendu de l’atelier théâtre.

         J’ai beaucoup aimé cette pièce de théâtre. Les élèves ont très bien joué leur rôle surtout ceux de la primaire. La pièce a été très bien imaginée, le finale était génial. Par contre on entendait moins les 3èmes et les secondes (ils n’articulaient pas assez).

 

florent :

La pièce de théâtre était découpée en 10 saynètes, 5 jouées, en alternance, par des élèves de primaire, et les 5 autres par des élèves de collège. J'ai plus apprécié les 5 petites pièces des primaires, ils semblaient plus à l'aise à l'idée de jouer devant beaucoup de monde. Leur histoire m'a plu : une classe devant fabriquer, avec son professeur, un monument aux morts, tout en discutant de la guerre, en apportant des informations, des points de vue avec argumentation...

Les collégiens jouaient, dans un style direct, des scènes de la vie courante pendant la Grande Guerre.

Au Front : mutineries et répression, conditions de vie des Poilus exécrables, les blessés, écriture des lettres aux familles.

À l'Arrière : femmes de soldats au lavoir, attendant la venue du facteur.

J'ai malgré tout apprécié la performance de ces élèves, qui ont surmonté leur trac, et ont très bien joué.

Entre deux scènes, un fond musical (musique électronique + musique 'militaire (tambour) = très bon rendu) accompagnait les changements de décors, très rapides.

Les décors et les costumes : je les ai trouvés très bien réalisés. Les costumes m'ont impressionné, bien qu'aidés par une couturière, ils m'ont paru très fidèles à ce que pouvait être la réalité.

Plutôt que de jouer, je pense que réaliser les décors ou les costumes m'aurait bien plus plu.

Les bruitages étaient en raccord* avec la pièce.  

 

Marie


         Le mardi 19 mai 2009, nous nous sommes rendus à Mont de Marsan pour assister à une représentation théâtrale. La pièce se nommait « Sculpte ma mémoire ». Elle avait pour but de répondre aux questions que l’on se pose sur cette atroce guerre 14-18.

 

Elle était interprétée par des classes de primaire et par des collégiens. Il y avait plusieurs décors.

Un décor représentait un atelier de sculpture où les acteurs étaient vêtus de blanc ou de couleurs claires. Les écoliers étaient des sculpteurs qui devaient fabriquer des monuments aux morts.

L’autre décor représentait les tranchées. Des collégiens y jouaient le rôle de Poilus. Leurs costumes étaient similaires à ceux de l’époque et ils possédaient des armes en bois, des lampes à huile et des lettres racontant leur mode de vie dans les tranchées que les comédiens nous ont lues.

D’autres collégiennes interprétaient le rôle de femmes à l’arrière qui s’inquiétaient pour leur famille.

 

J’ai beaucoup aimé car j’ai trouvé cela bien que des personnes de notre âge interprètent des personnes ayant vécu cette guerre. J’ai trouvé bien qu’ils rendent hommage aux soldats de Mont de Marsan, morts de différentes guerres  parce que comme quelqu’un l’a dit dans le spectacle : « Les soldats meurent deux fois : la première sur le champ de bataille et la seconde quand on ne pense plus à eux. »

 

Aurore Prieur de la Comble.

 

Sculpte ma mémoire

 

Nous sommes partis, le mardi 19 Mai, l’après-midi, au théâtre municipal de Mont-de-Marsan dans le but de voir la pièce de théâtre présentée par six écoles de la ville. La pièce se nomme « Sculpte ma mémoire ». Arrivés là-bas nous nous sommes assis et Marie et une autre dame nous ont fait un bref discours sur la pièce et le travail des élèves. Puis la pièce a commencé. J’ai été subjuguée de voir l’efficacité des enfants de primaire pour jouer leur rôle. Ils le faisaient très naturellement et aussi bien que les troisièmes !

        

La pièce parlait d’enfants devant sculpter un monument aux morts pour le 11 Novembre. Les élèves interrogeaient le sculpteur qui les aidait sur le déroulement de la guerre et, au fur et à mesure de leurs questions, des troisièmes faisaient les réponses en jouant des poilus au front, dans un décor de tranchée, et aussi des femmes à l’arrière, attendant les lettres de leur mari. Il y avait également des médecins recevant beaucoup de blessés dans leurs infirmeries improvisées.

 

Cette pièce présentait des lettres écrites par les poilus lors de la Première Guerre mondiale. Ce sont les élèves de troisième qui lisaient ces lettres en y mettant, je trouve, beaucoup de cœur. 

        

Les élèves de primaire décrivaient les différents types de monuments aux morts avec beaucoup de précisions mais en faisant aussi un peu les idiots ce qui allégeait les descriptions.

 

Cette pièce m’a beaucoup plu car les élèves disaient très bien et très naturellement leur texte. De plus le fait que ce soit des enfants et des adolescents qui la jouent la rendait encore plus captivante.

J’ai beaucoup admiré le travail des élèves qui installaient le décor des différents tableaux entre chaque noir car ils le faisaient très discrètement et avec une précision incroyable.

 J’ai été étonnée d’apprendre, à la fin de la pièce, que les poilus étaient des 3° et pas des 2° ou des 1°. Ce devait être le costume de poilus qui les vieillissait.

J’ai trouvé amusant que ce soit un 3° qui se trompe dans son texte, bien que cela passât inaperçu puisqu’il le disait dans un moment de colère, et pas un primaire.

 

Marine

Le Mardi 19 Mai, la classe de 3°3 s’est rendue au théâtre de Mont de Marsan. Là-bas nous avons vu pièce jouée par des troisièmes et des primaires.

Nous avons vu :

-         des lectures de lettres

-         une scène avec des enfants en classe

-         une scène avec des enfants en train de sculpter

-         une scène avec des femmes en train de laver du linge et après elles sont parties chacune de son côté chercher les lettres de leur mari ou autres. Il y en a une elle n’a rien reçu.

 

Deux des scènes (je crois) faisaient partie de passages du film « Un long dimanche de fiançailles ».

J’ai aimé cette sortie, j’ai trouvé que la pièce était bien organisée et très bien faite. Puis surtout intéressante.

 

Sarah Ulrich            

                                                         
Mardi 19 Mai 2009 nous sommes allés au théâtre de Mont de Marsan, pour voir la pièce qui s’intitulait « Sculpte ma mémoire ». Cette pièce était jouée par des élèves de primaire, de collège et de lycée. Elle évoquait le sujet de la guerre, avec des lettres de poilus landais, mais aussi des petits sculpteurs qui essayaient de sculpter un monument aux morts.

 

         J’ai trouvé que cette pièce de théâtre était très bien réalisée, les élèves jouaient vraiment très bien leur rôle. J’ai aussi remarqué que certains passages étaient semblables à ceux du film Un long Dimanche de fiançailles. Comme par exemple le passage avec les cinq condamnés.

 

                                                             

Maay

         Ce mardi 19 mai, la classe de 3ème 3 que nous sommes, sommes allés à Mont-de-Marsan dans le cadre de notre projet de Monumérique pour assister à une pièce de théâtre nommée « Sculpte ma mémoire ». Tous les spectateurs étaient aussi des participants à ce projet ; élèves du primaire, du secondaire, ou même lycéens. Les acteurs étaient eux élèves de primaire ainsi que des troisièmes.

         Nous avons alors retrouvé Marie qui a présenté la pièce de théâtre que nous allions découvrir. Cette pièce était adaptée pour des jeunes de primaire mais pouvait convenir aussi à des jeunes plus âgés comme nous avec le parallèle qui se faisait entre l’après-guerre et le durant la guerre qui était plus expressif. Aucune scène choquante, mais cette pièce nous permettait de mieux nous rendre compte de la guerre, de comment elle était vécue, en associant les mots aux images. Le parallèle d’après-guerre était lui très bien fait et très instructif je pense pour des jeunes de primaire.

J’ai trouvé pour ma part cette pièce très bien réalisée, digne d’une petite pièce de théâtre, avec des décors très bien faits et adaptés au cadre de la pièce. J’ai aussi reconnu les lettres et leur mise en voix, projet sur lequel nous avons aussi travaillé, avec là aussi un parallèle entre le front et l’arrière. J’ai trouvé cette pièce très bien et elle m’a beaucoup plu.

 

 

 

???

J’ai trouvé assez bien les décors étaient bien faits les 3° parlaient pas très fort, les primaires eux parlaient bien on les entendait bien et cette journée était bien aussi.

 

Corinne :

 

Conte* rendu du théâtre

 

J’ai bien aimé surtout les primaires qui étaient marrants*. Je n’ai pas aimé le changement de décor à chaque fois mais le décor était très joli, très bien fait. Autrement ils jouaient très bien. Ils ont bien raconté la guerre on comprend tout.


 Camille     

J’ai trouvé cette sortie très bien, l’idée de faire une pièce de théâtre avec des élèves de différents âges était intéressante. Les élèves ont tous très bien joué. Les textes étaient bien et le décor joliment fait. J’ai apprécié cette sortie et espère qu’on en refera d’autres comme celle là. Je pense que c’est une très bonne chose d’être allés le voir, par contre, je ne voudrais pas être à leur place sur scène.

 
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Ven. 27.03.09 : "Mémoires d'un rat", théâtre du Péglé, Mont-de-Marsan

 
10/06/2009
 

 

 

(La consigne était d’établir un compte rendu de la sortie, d’exprimer son avis – j’ai aimé / je n’ai pas aimé / pourquoi -, et de répondre à la question :

En quoi Les Mémoires d’un rat sont-ils un texte engagé ?)


Florent

J'ai beaucoup apprécié cette pièce de théâtre. Je l'ai trouvé entraînante, intéressante, très vivante et surtout pas ennuyeuse. Je pense que l'acteur Alain Stach et la metteur en scène Christine Buissière y sont pour beaucoup.

Les décors + (1ère chose quand on rentre dans le théâtre) + effets sonores :

Les décors de la pièce Mémoires d'un rat ressemblent beaucoup à ce que pouvait être une tranchée en 1917. Les accessoires (caisses, barricades pour protéger le poste d'observation (nombreux sacs de sable), cage grillagée du rat, fusil (datant de la WW1) étaient fidèles et très justement placés.

J'ai trouvé qu'il y avait peu de bruitages et d'effets sonores (quelques bombardements...), contrairement au spectacle Lettres à Lulu où les effets sonores très bruyants semblaient réalistes (coups de feu incessants et bombardements continus). Je regrette un peu cette absence, car cela aurait permis de faire des pauses pendant le long monologue de l'acteur.

  

L'acteur, et son jeu :

J'ai trouvé l'acteur génial et son jeu bouleversant. Je pense que pour jouer ce personnage, il faut être un excellent acteur et Alain Stach l'est. J'ai été très impressionné par sa mémoire extraordinaire (pas un 'blanc', ni une pause en 1h15 !), son costume de rat était très bien réalisé (maquillage en argile gris, coiffure ébouriffé) et ce qui m'a frappé le plus est/sont ses mimiques (se gratter, faire bouger sa mâchoire, remuer son postérieur, garder ses avant-bras repliés sur son ventre...), toutes empruntées au fameux rongeur. Il a su aussi utiliser et jouer parfaitement avec le décor : monter sur les caisses et sur les planches...

Sa performance m'a épaté.

 

La pièce :

Cette pièce tirée d'un roman (paru en chroniques dans le journal 'L'Œuvre' pendant la WW1) a su magnifiquement manier le récit autobiographique, et le texte philosophique offrant des réflexion morales au spectateur (conscience du soldat pendant la Guerre -  falsification des faits en bousculant la rigueur et l'ordre militaire, et préférant la loi humaine (colonel protégeant Juvenet de sa 'bêtise' (fausse alerte des gaz) - paix  et mutineries ('Chanson de Craonne' ) - liberté...)

Un tout petit point négatif tout de même : la pièce est un peu difficile à comprendre quand on n'est pas renseigné sur elle mais le 'bord de scène' apporte des réponses à nos questions et un éclaircissement au sujet de la pièce...

  

Le 'bord de scène' :

C'est une rencontre (toujours très intéressante) qui a lieu tout juste après la représentation, entre l'acteur et le public.

Celui-ci était m'a beaucoup plu (de part sa durée (20min) et son contenu). Tout le monde semblait à l'aise (élèves), ce qui a facilité l'échange avec l'acteur.

Alain Stach a tout d'abord répondu aux questions à propos de son costume (maquillage naturel en argile gris, c'est-à-dire en boue : tout comme pendant la Guerre).

Il ensuite répondu longtemps aux questions des élèves de 6ème, qui avaient l'air fascinés par les décors !

Il a évoqué le fait que comme la pièce se déplace partout en France, les décors sont donc très légers ! (sacs 'de sable' en mousse...).

Les autres questions portaient sur son jeu et notamment sur son débit de parole assez impressionnant. Alain Stach a expliqué que ce débit très rapide était dû à la façon de jouer avec sa mâchoire en imitant le rat, ce qui accélérait mécaniquement le texte. De nombreuses questions ont porté sur la pièce en elle-même : l'acteur a expliqué qu'elle a maintenant dix ans et qu'elle compte 450 à 500 représentations ! Avec la metteur en scène Christine Buissière, il leur a fallu 7 à 8 mois pour la réaliser, ce que je ne trouve pas très long... Des élèves ont posé des questions historiques, notamment à propos de la 'Chanson de Craonne'. Il a longtemps expliqué qu'elle était devenue l'hymne des mutins et avait été interdite jusqu'en 1972 !!! Mais de nombreux Poilus la fredonnaient, risquant ainsi la peine de mort ! En 1917, afin de lutter contre les mutineries, le pouvoir militaire propose une récompense et la démobilisation militaire à celui qui attraperait dénoncerait le 'coupable', c'est-à-dire celui qui a écrit la fameuse 'Chanson'. (Craonne étant le plateau où eut lieu la Bataille de la Somme et la Prise du Chemin des Dames (bataille évoquée dans la pièce, où le Général Nivielle (surnommé par les soldats 'Nivielle le boucher') donna l'ordre de lancer une grande offensive, dit-on déjà perdue d'avance car l'ennemi s'en doutait : ce fut un immense massacre. C'est au cours de cette bataille que naquit l'esprit de mutinerie car Nivielle continuait à donner ordonner l'assaut...)

D'autres questions ont porté sur la vie quotidienne dans les tranchées, et notamment la cohabitation avec les rats (et par ailleurs sa persécution), véritables parasites pour les soldats).

 

 

Comparaison avec le spectacle Lettres à Lulu :

J'ai trouvé Mémoires d'un rat beaucoup mieux que le spectacle Lettres à Lulu (qui était peut-être trop enfantin...)

Cette pièce (Mémoires...) est plus vivante, les décors me paraissent plus semblables à une tranchée de 14-18, contrairement à ceux de Lettres… (je n'ai pas trop aimé les grands panneaux noirs, cela donnait un aspect final moins fidèle à la réalité de ce que pouvait être une tranchée et un champ de bataille).

Par contre, les effets sonores et le jeu de lumières de Lettres… (obus, bombardements incessants, coup de feu... - lumière rouge pendant les scènes de combat, plus tamisée au calme...) m'ont beaucoup plus plu que la pièce Mémoires d'un rat.

 

 

 

Marie - 30.03.2009

 

Compte-rendu du théâtre Mémoires d’un rat

 

            Le vendredi 27 mars 2009, nous nous sommes rendus au théâtre du Péglé de Mont de Marsan pour la représentation théâtrale du livre Les mémoires d’un rat de Pierre Chaine. Nous n’étions pas la seule classe présente. La pièce est une mise en scène de Christine Bussières. Un comédien, Alain Stach, incarnait les rôles de Ferdinand le rat et de Juvenet son maître. Le décor du mur de fond était une peinture qui représentait des éclats d’obus et du sang, la couverture du livre Les Mémoires d’un Rat de 1917 était presque similaire à cette toile. Il y avait aussi la représentation d’une tranchée avec des sacs cousus entre eux et une espèce de cage pour Ferdinand. On pouvait aussi voir des caisses et un plan incliné pour se déplacer sur toute la scène. Le comédien possédait des accessoires comme un fusil russe, un paquetage avec une gourde et un casque. Il était vêtu d’un manteau en laine bleu horizon, des molletières ( ! de bandes molletières) de la même couleur, un pantalon similaire et plein d’autres épaisseurs de vêtements. Il était maquillé comme un rat : un peu de rose sur les oreilles, le visage et les cheveux recouverts d’argile verte et un peu de sang de cinéma sur la bouche et le dessous des yeux. Pour jouer le rôle de Ferdinand le rat, il avait longtemps observé ces rongeurs. Il recroquevillait les doigts, retroussait ses babines, sautait partout et se grattait tel un rat.

La pièce se passe donc durant la Première Guerre mondiale, dans les tranchées où règnent toutes sortes de créatures : des morpions, des puces, des poux… et des rats. C’est alors qu’est décrétée l’éradication des rongeurs. Ferdinand est fait prisonnier par Juvenet qui devient son maître. Le rat est épargné, il rentre dans l’armée française en tant que détecteur de gaz. Il tisse des liens avec son maître qui fait de lui son confident et est devenu son animal domestique. Un soir, le rongeur a eu l’occasion de s’évader de sa cage mais il n’a pas supporté la désertion et est retourné servir son pays. Son maître obtient une permission et rentre chez lui retrouver sa femme en emmenant avec lui son animal domestiqué, ce qui provoqua un bouleversement dans le métro parisien. Juvenet est promu au rang de sergent pour avoir lancé l’alerte des gaz qui était en réalité le brouillard, mais lors de la bataille de Verdun, il est blessé et envoyé comme cuisinier pour régaler les officiers. Cela ne dura pas, car il fut renvoyé au front pour avoir désobéi au règlement. Il retrouve son régiment pour combattre au « Chemin des Dames » où beaucoup de ses hommes meurent. D’autres se rebellent et pour montrer l’exemple, les supérieurs décident de faire exécuter les chefs de troupes. Juvenet est désigné mais un de ses Poilus refuse de le tuer. Le maître du rat est donc envoyé pour couper les barbelés sur le front et résigné à une mort certaine et sans sépulture.

J’ai aimé la pièce de théâtre mais je ne comprenais pas tout ce que racontait le comédien car je trouve qu’il parlait vite.

 

Pourquoi Les mémoires d’un rat est-il un texte engagé ?

 

Les mémoires d’un rat est un texte engagé parce que son auteur, Pierre Chaine, dénonce les absurdités de la guerre.  Il émet son opinion, et utilise son statut de Poilu pour déclarer la vérité sur la vie dans les trachées.

 

 

 

Aurore :

Les Mémoires d’un Rat

 

Nous sommes partis du collège de Hagetmau le vendredi 27 mars à 9h15minutes. Nous devions nous rendre au théâtre du Péglé à Mont de Marsan dans le but de voir la pièce Les Mémoires d’un Rat. Après être entrés dans la salle, Marie nous a rapidement présenté la pièce et nous a recommandé d’éteindre nos portables, de ne pas coller de chewing-gums sous les sièges… Puis le spectacle a commencé. Je dois l’avouer, lorsque j’ai vu apparaître l’unique acteur, j’ai eu peur ! Je crois que c’est à cause de son maquillage et de la position de ses mains.

         Cette pièce raconte l’histoire d’un rat de tranchée, Ferdinand, qui après s’être fait capturer par un soldat, devient un rat détecteur de gaz. Cette pièce raconte aussi la vie du soldat Juvenet, maître de Ferdinand.

         J’ai beaucoup aimé cette pièce de théâtre car la façon dont le rat perçoit ce qui se passe autour de lui est intéressante. Les mimiques qu’adoptait le comédien étaient amusantes et allégeaient l’ambiance lourde du sujet.

         Les Mémoires d’un rat est un texte engagé car il prend position par rapport à la guerre. Du point de vue du soldat, la guerre est présentée comme absurde et ayant fait trop de morts inutiles. Du point de vue des rats, la guerre est profitable car elle fait beaucoup de morts et ainsi beaucoup de cadavres.

 

 

DUTAUZIA Camille                                                                                                        30/03/09

3°3

 

 

FRANÇAIS

Mémoires d’un rat

 

 

Nous sommes partis à 9 heures du collège en bus. Une fois là-bas, nous avons regardé durant environ 1h, 1h30, une pièce de théâtre s’intitulant Mémoires d’un rat. Sur scène, un seul homme, c’est lui qui jouait tous les rôles : le rat surnommé Ferdinand, les soldats et le général. Au début, on a un peu de mal à comprendre lorsqu’il change de personnage, de qui il s’agit … Mais plus la scène dure et plus ça nous est facile de comprendre.

 

J’ai aimé cette sortie, l’acteur jouait très bien, la pièce agréable. À la fin, on en avait un peu marre car la pièce était quand même longue, donc on s’en lassait un peu mais c’était tout de même bien. Le fait qu’on puisse lui poser des questions à la fin était aussi bien car, au moins, nous n’avions plus aucun doute. Certaines questions étaient intéressantes mais d’autres plus hors contexte. Je retiens tout de positif dans cette sortie, sauf peut-être la durée de la scène même si elle était bien.

 

 

LAFARGUE                                                                                                                   28.03.09

Sarah                                                                                                                                        3°3

 

Mémoires d’un rat, Pierre CHAINE

 

J’ai vraiment apprécié cette pièce de théâtre jouée par un seul comédien.  Il y avait quelques mots que je ne comprenais pas mais c’était très intéressant. Cette scène a été très bien jouée par Alain Stach.  Le décor était magnifique et ressemblant.  La transition entre le rat et l’homme était bien faite.

 

 

 

 

Sarah Ulrich                                                                                               Lundi 30 Mars

 

Mémoires d’un rat

compte rendu du vendredi 27 mars

J’ai vraiment apprécié ce spectacle car le comédien Alain Stach était vraiment dans la peau du rat, la vitesse des paroles, le fait de se gratter fréquemment, de bouger tout le temps était très bien réfléchi ainsi que son maquillage. Le décor était très bien réalisé, on avait même l’impression d’être dans une tranchée.

Mémoires d’un rat est un texte engagé au moment où le soldat dit que c’est une fichue guerre qu’elle sert à rien…à ce moment-là le soldat dit ses opinons.

 

 

MIVIELLE                                                                                                                              3°3

Thomas

SORTIE AU THEATRE

 

 

Nous sommes allés voir Mémoires d’un rat au théâtre à Mont-de-Marsan. Il y avait des élèves de primaire jusqu’au lycée. Les élèves de primaire ont dû avoir des difficultés à comprendre car ils n’avaient pas étudié la Première Guerre mondiale. Le comédien était seul sur la pièce, il n’a pas arrêté de bouger durant les 2 heures. Il a mis une intensité remarquable surtout quand il chantait en mouvement, il s’est beaucoup donné ! Le décor représentait une cage à rat. J’ai aimé cette pièce mais il y a eu des moments où je ne comprenais pas trop.

 

Thomas :

                                               Compte rendu de l’atelier théâtre. 

 

 

            J’ai aimé cet atelier car il était intéressant et l’acteur a vraiment bien joué ses personnages qui étaient Ferdinand (un rat apprivoisé) et son maître mais je sais plus comment il s’appelle. De plus la série de questions qui a suivi le texte était plutôt amusante, surtout les questions des petits comme par exemple : ce qu’il y avait dans les caisses ou encore dans les sacs. J’ai aussi été impressionné quand l’acteur a dit qu’il l’avait joué plus de 450 fois en 10 ans.

                                                                                                                            

 

 

Les Mémoires d’un rat peut être un texte engagé car les personnages affirment leurs opinions surtout le maître de Ferdinand quand il part en permission et qu’il dit ce qu’il pense de la guerre.

 

                                                          Thomas Dussarrat

 

 

 

 

 

 

 

Guillaume :

                                                                                                                                                                                                   30/03/2009

 

 

                              Compte rendu de la sortie théâtre

 

 

 J'ai bien aimé cette sortie car je n'imaginais pas du tout cette pièce comme celle qui nous a été proposée. L'acteur était très professionnel et il a bien interprété son rôle de soldat et surtout  son rôle de rat de guerre. Le fait qu'il y ait eu les questions à la fin de la scène m’a permis de mieux connaître les valeurs du théâtre : il a dit que ce n'était pas très dur de retenir les paroles d'une pièce de théâtre.

 

Adrien Coustet

 

 

Sortie au théâtre – Mémoires d’un rat

 

 

J’ai trouvé ce théâtre vraiment très intéressant car l’acteur jouait super bien. Il a réussi à tenir pendant toute la durée de la pièce (environ 1h) et a ensuite très bien su répondre aux questions posées par les élèves. J’ai beaucoup aimé l’histoire, les paroles et les façons dont l’acteur a joué cette scène. Les petits gestes qu’il faisait faisaient vraiment penser à un rat, c’était très bien imité. De plus, le décor était assez réaliste.

 

Bastien :

 

L'œuvre que nous avons vue au théâtre m'a beaucoup plu, elle était plus longue que celle de Lulu, ce qui est bien car Lulu était bien aussi mais je l'ai trouvée très courte. L'histoire peut-être, est elle plus longue. Ce qui était vraiment bien, c'est la mise en scène, et la représentation ; le personnage du rat était vraiment bien représenté, même si ce n'était pas un rat comme un autre, on voyait la ressemblance avec les autres rats ! Ses mimiques sont très amusantes, en travaillant sur les rats pendant plus de deux mois, il vaudrait mieux ! Enfin, c'était une très bonne matinée !

   

Daraignez Jordan                                                                                                                   3°3

 

COMPTE RENDU – Théâtre –

 

         Vendredi 27 Mars, nous sommes allés voir une pièce de théâtre à Mont-de-Marsan sur Mémoires d’un rat. Il n’y avait qu’un comédien, déguisé en rat, qui jouait. J’ai trouvé qu’il jouait très bien mais ça ne m’a pas beaucoup plu car je trouve que c’était trop rapide et j’ai eu du mal à comprendre tout.

 

 

Séquence 10 – Les Mémoires d’un rat, Pierre CHAINE :

Préparation de la séance de vendredi 27 janvier 2009, théâtre du Péglé

 

 

Vous commencerez par visiter (= LIRE !!) les pages suivantes :

 

http://www.philophil.com/philosophe/chaine/memoires_d_un_rat/memoire_d_un_rat.htm

 

http://www.philophil.com/philosophie/representation/Spectacle/rat.htm

 

et vous prendrez des notes sur un document texte Word ou Writer.

 

 

S’il vous reste du temps, vous pourrez effectuer des recherches complémentaires. Bon travail.

 

 

 

P.S. : n’oubliez pas d’être tous là à 9 HEURES pour le départ à Mont de Marsan.

 

 

Joey

30 Mars.

 

La pièce de théâtre m’a impressionné par sa longueur, et le fait qu’il n’y ait qu’un seul acteur, qui joue 1h15 et qui doit constamment changer de personnage, tout en ne perdant pas les spectateurs. C’est très difficile, de jouer, d’apprendre les textes, les mimiques. L’acteur a dû apprendre à s’intégrer dans la vie d’un rat de la 1ère G-M.

 

Je pense que Mémoires d’un rat est un texte engagé car le narrateur est un rat (sachant lire, écrire et parler) qui raconte sa vie dans les tranchées aux côtés des soldats durant la 1ère G-M. Le rat s’engage à raconter sa vie, il s’engage à dire son vécu, il dénonce un peu les choses qui étaient mal que seul un rat pouvait dénoncer sans être fusillé.

 

 

 

Lise

Vendredi 27 mars, nous avons fait une sortie au théâtre du Péglé pour voir une pièce de théâtre : Mémoires d’un rat. La pièce de théâtre m’a beaucoup plu, mais c’était quand même un peu long. Très bien interprété, le personnage s’est bien mis dans la peau du rat qu’il devait jouer. Une sortie de plus intéressante.

 

 

30/03/


 
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Vendredi 13 février 2009 : spectacle théâtral "Lettres à Lulu", salle Aquitaine, Hagetmau

 
10/06/2009
 

 

Thomas

                                                           Les lettres à Lulu.

 

Tout d’abord nous avons commencé par écouter nos camarades qui lisaient des lettres qu’ils ou que nous avons écrites. Ils les ont d’ailleurs très bien lues sauf que les personnes âgées de derrière faisaient que dire plus fort. Ensuite un comédien est venu pour nous interpréter le livre Lettres à Lulu. J’ai trouvé bizarre qu’il n’y eût que lui pour faire tous les personnages mais cependant il les jouait très bien. La bande son a été très bien réalisée également surtout les bruits des obus, des mitraillettes... J’ai bien aimé aussi quand il a imité les deux hommes qui se battaient dans le café. En bref j’ai beaucoup aimé cet atelier.   


 

Florent : vendredi 13 février 2009  /  S3 - S4

 

J'ai beaucoup apprécié ce spectacle de théâtre. J'ai trouvé la mise en scène très bien réalisée - bruits (éclats d'obus, armes), lumières (nuit/jour), décors et costumes (uniforme du soldat, casque d'origine). L'adaptation de l'album (version originale) au théâtre a été respectée. Je ne pensais pas que l'acteur serait seul sur scène car interpréter le narrateur et deux personnages me paraissait très difficile. Sa performance est donc remarquable et je trouve qu'il a très bien joué.


                                                             

Jordan

Compte-rendu du théâtre

« Lulu et la Grande Guerre »

 

Vendredi, nous avons vu une pièce de théâtre sur le livre Lulu et la Grande Guerre. J’ai trouvé l’acteur super bon car il jouait tellement bien qu’on suivait ce qu’il disait du début à la fin.

 

   

Aurélie :

Vendredi 13 février nous avons assisté à une pièce de théâtre en compagnie de résidants de la maison de retraite d’Hagetmau. Avant cette pièce nous avons dû écrire des lettres pour des poilus puis des lettres ont été sélectionnées pour être lues par quelques élèves avant la pièce de théâtre.

 

 

Camille                                                                                                                                   03/03/09

 

Théâtre Lulu

 

J’ai beaucoup aimé l’atelier théâtre, je trouve que l’acteur est très doué, les scènes étaient très bien réalisées. Le costume et les décors étaient aussi bien reproduits.

L’histoire était racontée en détail, on pouvait bien imaginer la scène. La seule chose qui aurait été mieux ce serait qu’il y ait plusieurs personnages, pour faire chaque rôle car vu qu’il  les faisait tous lui-même, parfois, on avait un peu de mal à le suivre mais bon, on suivait quand même.

 

 

Sarah Ulrich                                                                                                             jeudi 5 Mars

 

                                              Pièce de théâtre Lettres à Lulu

 

            J’ai trouvé cette pièce très réussie, le fait de jouer plusieurs personnages différents m’a paru très spécial. 

 

 
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Jeudi 12 mars 2009 : déambulation montoise - Le monument aux morts ; le cimetière allemand

 
10/06/2009
 

 

 
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Jeudi 5 février 2009 : atelier "Mise en voix" des lettres avec Laurence Niedzwiecki, association Philoland

 
10/06/2009
 

 

L'atelier visait à préparer le bord de scène du spectacle Lettres à Lulu, et consistait en la mise en voix des lettres écrites après l'atelier philo.

 

 

Aurélie :

Atelier théâtre

 

 

J’ai aimé cet atelier théâtre mais nous avons un peu manqué de temps. J’ai bien aimé les conseils qu’elle a donnés pour lire, les intonations avec la ponctuation.

Mais je n’ai pas trop aimé l’attitude de Laurence Niedzwiecki.

 

 

 

Aurore :

L’atelier théâtre de jeudi après-midi s’est passé de la sorte : nous sommes arrivés en salle 30 et nous nous sommes assis. La dame nous a demandé qui voulait lire et Maylis, Vilius, Adrien, Joey et moi nous nous sommes portés volontaires. Elle nous a placés sur l’estrade. Maylis et moi avons commencé à lire une lettre. Lorsque nous eûmes fini elle a corrigé notre accentuation et notre façon de parler. Étant donné le fait qu’elle a pris beaucoup de temps pour corriger Maylis et moi, pour que les garçons puissent lire leurs lettres nous avons dû rester durant la récréation.

         Je n’ai pas trop aimé cet atelier, d’une part car Laurence était plutôt maladroite avec nous. Mais j’ai aimé qu’elle nous corrige des choses qui pourront nous servir plus tard.

        

Camille                                                                                                05/02/09

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ATELIER THEATRE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Durant un peu plus d’une heure, une comédienne professionnelle est venue, elle s’appelait Laurence Niedzwiecki. Laurence nous a expliqué comment il fallait parler, soit  plutôt fort pour que même le dernier rang entende, comment il fallait se tenir, c’est-à-dire droit et ne pas trop bouger  car, si un spectateur était distrait un instant, il l’était durant toute la pièce et n’allait plus suivre du tout.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ça m’a assez plu, mais je pense que si on l’avait fait sur deux heures, l’atelier aurait été plus agréable. C’était quand même intéressant, même si on n’était pas d’accord sur tout ce qu’elle disait.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marie :

Atelier théâtre

         Le 5 février, une comédienne est venue nous aider à mettre en voix des lettres. Elle a donné des conseils sur la voix, la prononciation et l’accentuation. Aurore, Maylis, Vilius, Adrien et Joey ont lu quelques lettres. Cette dame est une comédienne professionnelle mais elle n’était pas à l’écoute des élèves.

         C’est très intéressant mais j’ai trouvé qu’elle était vexante et blessante certaines fois. Elle a voulu changer la personnalité des élèves et le style des lettres. Tout le monde n’interprète pas les lettres de la même façon.

 

Marine :

Atelier théâtre

Le 5 février 2009, nous avons rencontré une comédienne. Cette comédienne est venue pour nous aider à mettre des lettres en voix. Il y a cinq élèves qui se sont proposés pour lire (Aurore, Maylis, Vilius, Adrien et Joey). Elle leur a attribué des lettres. À chaque élève, elle donnait des conseils.

Je n’ai pas aimé cet atelier car quand les élèves lisaient elle faisait un commentaire à chaque phrase. Je l’ai trouvée très maladroite. Et c’était long.

 

            

 

Thomas :

L’atelier théâtre.

 

Quand nous sommes entrés dans la salle de classe Laurence a commencé par nous demander : « Qui veut venir lire des lettres pour vendredi ? » et c’est Maylis, Aurore, Adrien, Vilius et Joey qui se sont présentés. Au début c’est Aurore et Maylis qui ont commencé à lire la lettre de Maï Dominica. Ensuite c’est Adrien et Vilius qui ont suivi et pour finir Joey pendant la récré.

Je n’ai pas trop aimé certaines remarques de Laurence comme par exemple sur l’accent landais, elle restait trop souvent sur un simple petit groupe de mots comme « Chère famille ». Elle se croyait un peu trop proportionnelle [?] même si elle était pressée par le temps (elle nous a fait louper la récréation en plus.)

 

 

 

Thomas                                                                                                               06/02/09

Atelier

 

Je n’ai pas aimé cet atelier. Le théâtre n’est pas de mon loisir ni de mon goût. La femme se sentait un peu trop professionnelle, un peu grande bouche comme si elle avait toujours raison. Le moindre bruit la dérange. Quand ils lisaient, ils étaient jamais naturels car il fallait toujours qu’ils cachent l’accent ou prononcent un mot de sa manière.     

 

 

Romain :

Au départ Mme Laurence Niedzwiecki nous a demandé qui était volontaire pour lire une lettre que Mlle Ferrer avait choisie. Les candidats ont choisi la lettre qu'ils voulaient lire, elle les a placés de la façon qu’elle voulait. Aurore et Maylis ont commencé, elles ont lu leur lettre en étant reprises au moins 10 000 X par Laurence puis au bout de 20 minutes c'est passé à Vilius et Adrien. Ils se sont fait reprendre au moins autant de fois (c'était ch***) puis elle nous a fait la morale parce qu'on a ri et 35 minutes plus tard c'était au tour de Joey. Ça a sonné mais elle lui a quand même fait lire sa lettre, on a loupé la récréation et 10 minutes de Math. Elle nous a dit qu'on allait la détester mais c'était déjà fait.

 

 

Vilius                                                                                            

 

La séance fut assez courte pour ce qu’on devait préparer mais elle fut longue avec la comédienne qui menait le cours. Elle avait de bons et de mauvais conseils. Elle voulait qu’on lise comme elle l’interprétait et comme elle l’avait appris même si certains de ses conseils n’étaient pas adaptés à nos textes. Elle a choisi les textes les plus courts puis Maylis, Aurore, Adrien et Joey et moi avons lu nos textes tout en écoutant ses critiques plus ou moins réelles ou utiles.

 

Célia                                         

                                             Atelier théâtre

 

 

     Le jeudi 5 février 2009, Laurence NIEDZWIECKI est venue nous faire un atelier théâtre. Elle nous a montré comment il faut se placer sur scène et comment il faut lire. Je n’ai pas trouvé ça spécialement bien. J’ai trouvé ça long et plutôt ennuyeux.

 

 

6/02/09                                                                                  Corinne

 

Laurence Niedzwiecki est venue nous voir pour lire quelques lettres. Cinq personnes sont montées sur scène pour les lire. Elle a dit les défauts qu’il y avait. Je n’ai pas trop aimé la dame, elle était un peu trop directe mais autrement ça allait.

 

 

      Benjamin :

Atelier Théâtre

 

J’ai trouvé cet atelier assez bien mais je n’ai pas aimé la madame.

 

 
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En décembre 2008, Vilius évoque le début du projet sur le plateau de CanalHA.

 
10/06/2009
 

Je précise que c'est Vilius lui-même qui est parvenu à isoler le sujet du reste du J.T., et que c'est également lui qui a inséré la page générique...

... sur laquelle je tiens à remplacer par "prodige" !! *-)

 

file:///C:/Documents%20and%20Settings/FERRERS/Bureau/monumeriquedossiers/projet%20interview%20Vilius.wmv

 
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Jeudi 22 janvier 2009 : formation "Droits d'auteur" par Marie Lasserre, Archives départementales des Landes

 
10/06/2009
 

 

 

 
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Vendredi 16 janvier 2009 : "atelier philo" avec Sophie Geoffrion, de l'association Philoland

 
10/06/2009
 

Comptes rendus de l’Atelier Philo

sur le thème « Mémoire et oubli »

 

Florent :

Le vendredi 16 janvier 2009, lors de la première heure de cours de la matinée, nous nous sommes vus proposer un atelier philosophie sur le thème de la guerre. Il était animé par un professeur de philosophie, Mme Sophie Geoffrion. La classe était formée en "U", chose inhabituelle ! Tout cela afin de favoriser la discussion. Dans un premier temps, elle nous a expliqué rapidement en quoi consiste une discussion philosophique. C'est en fait un échange infini intellectuel d'opinions, de questionnements, d'idées, de théories, etc. évoquant des sujets de la vie comme la religion, l'amour, la mort. Je ne sais pas si on peut appeler cela un débat mais toujours est-il que ce dernier n'attend pas de réponses et qu'il est impossible à achever.

En effet, la discussion a commencé avec la lecture par Sophie d'un passage du livre de Laurent Gaudé, Cris, intitulé "Le gazé", qui fait entendre la voix d’un soldat gazé pendant un combat de la Première Guerre mondiale. Et elle s'est arrêtée (non achevée !) quand la sonnerie a retenti au moment où nous évoquions l'Union Européenne et les efforts de paix de chaque pays.

Bref, je pense que nous avons pas mal "dérivé" du sujet de départ.

Après la lecture et une discussion à propos de cette dernière, nous avons évoqué la situation morale et psychologique des soldats mais aussi leurs conditions de vie au front. Ensuite, Sophie a posé une question, comme une thèse : "Est-ce que la guerre est nécessaire ?". S'en est suivi un nouveau débat "opposant" ceux qui répondaient "Oui" en expliquant que c'était un devoir et une nécessité de défendre son pays et ceux qui répondaient "Non' en argumentant leur avis en disant qu'il existe toujours des solutions et des recours pour éviter une guerre.

Au cours de la discussion, ces quelques mots sont revenus souvent dans la bouche des élèves : "La guerre, ça profite à ceux d'en haut car elle leur est bénéfique en termes de nouvelles richesses (territoire, argent, ressources naturelles, etc.), mais jamais pour aider leur peuple ! ". Sophie semblait surprise et intriguée par ce que l'on venait de dire mais il faut dire que je partage cet avis !

Nous avons aussi souvent évoqué des points d'Histoire que nous avons étudiés (l'entrée en guerre de l'Allemagne et de la France ; la "Paix Blanche" ; l'Armistice du 11 novembre 1918 ; etc).

J'ai beaucoup apprécié cette heure-là. Elle restera un moment qui aura été très agréable et surtout inhabituel ! Je pense que cela doit être le cas pour mes camarades même si sont nombreux ceux qui ont peu participé. J'ai trouvé nos interventions très réfléchies et pertinentes.

C'était une découverte très enrichissante et un exercice que j'ai hâte de pratiquer à nouveau !

 

Aurore

Atelier philosophie

         L’atelier philosophie de vendredi matin m’a beaucoup plu. J’ai aimé le fait de parler de la guerre en pouvant dire ce que je pensais. S’exprimer librement était une expérience agréable et inhabituelle. Ce qui m’a étonnée, c’est qu’en partant d’un  texte parlant d’un soldat gazé, nous sommes arrivés à discuter de l’Union européenne et de l’ONU. J’ai regretté que tout le monde n’ait pas participé au débat.

         J’ai apprécié qu’il y ait une bonne ambiance. La dame étant très gentille, je me suis sentie à l’aise tout de suite.

         Je trouve dommage que l’on n’ait eu qu’une heure pour parler avec cette professeur de philosophie.

 

         (ajout du 19.01, ndt !) Lorsque nous sommes arrivés dans la salle 30 nous avons installé les chaises en rond. Sophie nous a lu le texte « Le Gazé » et on a parlé de la guerre. Nous nous sommes posé des questions comme : « Est-ce que la guerre est nécessaire ou non ? » Même si nous devions parler de la mémoire et de l’oubli nous avons aussi parlé des généraux et des soldats. On a parlé de l’armistice qui sert à garder le souvenir des soldats et de la guerre.

Au fil des réflexions que l’on faisait, d’autres questions se posaient.

Au bout de l’heure nous étions à parler de l’UE et de l’ONU, et j’aurais bien aimé que nous continuions.

 

 

Bastien S.

Résumé sur l’Atelier Philo

 

         Ce vendredi 16 janvier, à 8h45, une prof de philosophie avait pour mission non pas de nous donner un cours de philo, non, nous sommes un peu jeunes encore a-t-elle dit, mais devait nous faire philosopher sur un sujet, qui ne se terminerait jamais en fait, car à chaque fois, c’est de sujet en sujet, ça commence par une question à laquelle on répond, encore avec une question, en fait, si on veut vraiment faire de la philosophie, quand on y est vraiment bien impliqué, il faut y consacrer sa journée, je pense, pour pouvoir en ressortir quelque chose !

Mes impressions en tout cas sont très bonnes ! Le premier ministre dont elle parlait nous a bien aidés, non mais sérieusement, débattre sur un tel sujet, et arriver à quand même faire rire les élèves, on ne peut pas dire que la philo c’est ennuyant !

Le seul inconvénient que j’y ai trouvé, c’est que c’était dommage, étant donné que c’était la première fois pour la plupart, que tout le monde n’ait pas participé, car débattre tous ensemble, on aurait pu y voir tous les différents avis sur cette même guerre. En conclusion, je dirais qu’entre l’Histoire-Géo et la Philo, je préfère vraiment la Philo ! Après, il faut voir comment ça se passe pendant les cours…

 

 

Marie L.

Atelier Philosophie

 

            Le vendredi 16 janvier, un professeur de philosophie est venue nous parler sur le thème « La mémoire et l’oubli ». Elle nous a lu un extrait de Cris, de Laurent Gaudé. Nous avons abordé plusieurs points : de « Est-ce possible d’oublier ? » à « La guerre est-elle nécessaire ? ». Elle s’appelait Sophie Geoffrion.

* Est-ce possible d’oublier ?

Je pense que non. Ce que les poilus ont vécu est atroce, inimaginable et inoubliable. Je suppose qu’ils doivent entendre les coups de fusil, d’obus, des cris des soldats blessés… raisonner dans leur tête. C’est horrible. Ils sont marqués à vie. De plus, les traces de cette guerre sont présentes encore aujourd’hui. L’Alsace et la Lorraine françaises, le paysage ravagé et la commémoration de l’armistice le 11 novembre et plein d’autres dates marquantes. Certains essaient de se libérer de ce poids sur la conscience en écrivant.

 

* Est-ce que la guerre sert à quelqu’un ?

La guerre sert à agrandir le territoire, convertir un peuple à une religion… Elle a toujours servi à régler des conflits. Même à la préhistoire elle était utilisée. Le souverain ou président du pays envoie le peuple se battre. Les dirigeants ne sont pas touchés. Les populations sont le plus bouleversées. Les soldats se battent pour leur pays, pour leur Nation mais l’élan patriotique s’estompe face à la guerre et son horreur. De plus, elle coûte énormément cher mais elle sert à faire marcher l’industrie.

 

* La guerre est-elle nécessaire ?

Elle est utilisée en dernier recours quand plusieurs pays ne peuvent plus s’entendre. S’ils trouvaient un accord, peut-être qu’elle serait évitée.

 

La Première Guerre mondiale a servi à resserrer les liens entre les pays. Sans elle,

la Société des Nations n’aurait jamais existé.

 

J’ai aimé car c’était intéressant et car je ne connaissais pas la philosophie.

 

 

Marine L.

Atelier « Philo »

 

Le vendredi 16 janvier, un professeur de Philosophie est venu nous rendre visite, appelé Sophie Geoffrion. Nous avons parlé de la Guerre mondiale. Plus précisément nous avons étudié un texte. Nous avons dit les conséquences de la Guerre et à la fin si elle était utile… Chacun a donné son opinion ceux qui le souhaitaient. Le texte était d’un livre nommé Cris.

 

J’ai bien aimé cet atelier « Philo » car nous avons débuté par une phrase et nous nous sommes étendus.

 

 

Thomas D.

Atelier philo du vendredi 16 janvier

Sophie Geoffrion (ajout du 19.01 ndt !)

Nous avons commencé par nous présenter mais je ne me souviens plus du nom de la professeur de philosophie. Elle nous a lu une partie du livre Cris qui s’appelait le Gazé. Ensuite elle ne nous a pas posé de questions, c’était à nous de dire ce qui nous passait par la tête. C’est Joey qui a pris la parole et ensuite on a enchaîné, nous avons expliqué nos avis sur les questions de la prof qui étaient : « Pour vous est-ce que la guerre peut être évitée ? » ou « À qui elle profite ? » ou encore « Pourquoi faisons-nous la guerre ? ». Je précise que nos cours d’histoire ont bien servi.

J’ai bien aimé cette heure de philo mais je pense aussi que si on ne parle pas ça peut être ennuyant. De plus je ne vois pas un cours qui ne se termine jamais et pourtant la madame nous répétait : « La philo, c’est une boucle qui ne se termine pas. »

 

 

Vilius N.

Atelier de Philosophie

Nous avons parlé avec le professeur de philosophie sur le thème général de la guerre. La discussion était basée sur certaines questions philosophiques. C’étaient des questions auxquelles les réponses devaient et étaient approfondies [sic]. Chacun pouvait donner son idée et l’angle duquel il voit les choses. On est parti des sentiments de Joseph Gracy et nous sommes arrivés à la fin de l’heure à parler des accords de l’Union européenne.

J’ai bien aimé cette séance où on peut parler et dire ce qu’on pense de tout cela, cela permet d’y voir plus clair et d’avoir une idée générale. Le sujet était intéressant aussi car c’est une chose sur laquelle on se pose encore beaucoup de questions, il aurait fallu y passer plus de temps ! (ici petit dessin émoticône sourire =)

Elle s’appelle Sophie Geoffrion.

 

 

 

 

Camille D.                                                                                                19/01/09

Atelier philo

 

À l’atelier philo avec Sophie, nous sommes partis du livre « des cris » [sic], Sophie GEOFFRION nous en a lu un extrait. Après nous avons débattu sur celui-ci, en disant ce que le soldat pouvait ressentir, ses sentiments, comment étaient ses conditions de vie, comme il pouvait être psychiquement, etc. Puis nous avons cherché le thème de la lettre, qui était celui de la guerre, de la famille, de comment il tenait le coup. Nous avons aussi parlé de la boîte de chocolat de Joseph Gracy, Sophie nous a demandé pourquoi Joseph a décidé de donner la boîte à Nathalie, dans quel but, pourquoi à ce moment-là.

Il y en avait qui disaient que Joseph avait donné la boîte à Nathalie parce sinon les lettres allaient finir par se dégrader sans que personne ne les aie lues, d’autres qu’il a 85 ans donc que la mort est proche et qu’il fallait que quelqu’un le sache, d’autres encore disaient que ça le [= Joseph « le Poilu »] gardait en quelque sorte vivant, car même s’il est mort, il resterait encore une trace de lui ; mais aussi que c’était car étant donné qu’elle était cachée, eh bien peut-être que personne n’allait la trouver, et plusieurs idées encore.

Nous avons fini la séance avec comme sujet « La guerre est-t-elle nécessaire ? ».

 

 

J’ai aimé l’atelier philo avec Sophie. Je l’ai trouvé intéressant, car tout le monde disait ce qu’il pensait, comme il le sentait, on s’exprimait tous librement, sans aucune honte, et de manières différentes ; parfois, ça partait sur des débats c’était intrigant. J’ai aussi bien aimé comment en parlant d’un sujet, on dérive sur d’autres, plein d’idées se développent, on arrive parfois sur des choses totalement hors du contexte du début. Je pense que c’était une bonne expérience, et j’aimerais bien le refaire.

 

 

Corinne P. 19/01/09

Journée philo

On a eu une journée philo le vendredi 18 janvier avec Sophie Geoffrion. On a parlé d'un texte du livre Cris qui est une lettre d'un soldat qui nous raconte comment c'est. On a parlé donc de cette lettre, de ce qu'on pensait, pourquoi il dit ça. J'ai bien aimé ça, de se dire tous ensemble de ce qu'on pense.

 

Joey V.

 

Atelier philo de vendredi :

 

 Cet atelier m’aura donné un autre point de vue du texte que je possédais auparavant, des avis différents furent échangés et des réponses ont pu être trouvées.

C’était différent des cours de français habituels.

Lorsque la question : « Aurait-on pu éviter la guerre? », m’a plutôt intrigué quant à la réponse.

Nous avons débattu, échangé, donné nos avis et parlé de la guerre sous différents angles et de son point de vue.

J’ai vraiment apprécié cette heure de philosophie.

 

 

                                                                                                                     

Jordan D.

Résumé de l’atelier « PHILO »

 

Vendredi 16 Janvier, notre classe de 3°3 à Hagetmau avons participé à un cours de philosophie avec comme professeur Sophie Geoffrion. Le thème de ce cours était : « La Guerre 14-18 ». Nous avons surtout parlé des poilus, leurs conditions de vie, leurs lettres écrites. Nous nous sommes aussi beaucoup posé de questions : « Aurait-on pu éviter la guerre ? », « En quoi la guerre est nécessaire ». On répondait en donnant notre avis sur la question.

         Je n’ai pas trop aimé ce cours, peut-être à cause du thème, je ne sais pas.

 

 

16.01.2009 - Intervention de Sophie Geoffrion                                                                  Maay_

 

Atelier de Philosophie.

 

         Professeure de philosophie, Sophie Geoffrion est venue vendredi dernier à notre collège pour animer un atelier de philosophie auprès de notre classe et de celle de 3ème1. Elle a décidé de ne pas nous donner un cours mais de seulement animer un atelier basé sur la guerre de 14-18 et sur la Mémoire et l’Oubli qui a débuté par la lecture d’un extrait de Cris de Laurent Gaudé sur lequel nous nous sommes appuyés pour commencer cet atelier.

            J’ai trouvé cet atelier très intéressant, et on en ressort comme elle dit avec simplement beaucoup de questions en plus sur lesquelles nous avons à réfléchir. J’ai apprécié le fait que nous lancions nous-mêmes le sujet et que chacun intervienne pour défendre son idée et que de plus celle-ci apporte aux autres puisqu’elle donnait à approfondir. Le fait qu’il n’y ait pas de réponses justes ou fausses était aussi assez intrigant, cela faisait que nous devions choisir ce qui pour nous était le mieux et le plus juste. Comme lorsque nous sommes dans la vie face à des décisions que nous devons prendre : il n’y a pas de décision juste ni de fausse, il faut savoir faire le meilleur choix. Ce qui me fait penser à la question « Est-ce-que la guerre est nécessaire ? ». Il faut savoir répondre par oui et par non pour peser le pour et le contre, et finir par choisir la solution qui nous paraît la meilleure. Ce qui n’était tout de même pas si facile quand on pensait aux conséquences tout de même positives de la guerre (l’union pour éviter un autre drame, comme l’Union Européenne ou à la suite de la Première Guerre mondiale, la SDN qui n’aura pas tenu très longtemps). J’ai trouvé pour toutes ces raisons, cet atelier très instructif et intéressant, à refaire !

 

 

 

Noélie L.                                                                                                                                                                  17/01/09

 

Résumé de l’atelier de philosophie du vendredi 16/01

 

Vendredi dernier, Sophie GEOFFRION est venue débattre avec nous sur le thème « Mémoire et Oubli » et plus particulièrement sur la lettre « Du gazé » qui raconte son combat contre la mort. De fils en aiguilles [sic] nous avons abordé la nécessité ou non de la guerre, à qui elle profitait, s’il y avait eu le choix ou non de l’éviter.

Je n’ai pas trop apprécié le débat, il n’était pas assez vif à mon goût même si le thème ne s’y prêtait pas.

 

 

 

QUENTIN                                                                   16/01/09

 

Nous avons rencontré un professeur de philo. Nous avons étudié un texte de la 1ère guerre mondiale.

Elle nous l’a décrit en détail et donné la signification de chaque mot d’un extrait d’un livre, Cris. Je n’ai pas trop aimé parce que je n’ai pas trouvé cette séance intéressante.

 

 

 

                        Vendredi 16 janvier 2009

Raphaël P.                                      SEANCE PHILO

                                                    Sophie GEOFFRION

Je n’ai pas trop aimé la séance de philo car je trouve que je me suis un peu ennuyé et je n’ai pas trouvé ça intéressant car on racontait toujours la même chose sur la guerre. 

Tout d’abord nous avons parlé de la guerre et on a dit nos opinions. Nous avons dit les conséquences de la guerre ce qui avait produit la guerre et pourquoi on devait faire la guerre.

Nous avons aussi parlé du livre « crie » [sic].

 

 

 

 
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Vendredi 9 janvier 2009 : venue au collège de Nathalie Baudry, écrivain privé biographe, invitée par la M.D.L.

 
10/06/2009
 

Rencontre autour de l'ouvrage

Parenthèse, Joseph Gracy, 11 novembre 1917 - 16 juin 1918, Atlantica

 

 
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Plaques émaillées en mémoire des soldats tombés au champ d'honneur

 
10/06/2009
 

Le porche du cimetièreLes cinq plaques et le laurier

 

Jean St GenezJean LafitteJustin JustesMaurice BarrouilhetPaul Fésentieu

 
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21/11/08 : visite de l'exposition "14-18 : des affiches et des hommes", Archives départementales des Landes

 
10/06/2009
 

Aurore : J’ai beaucoup aimé cette sortie aux Archives dont le but était l’exposition « 14-18 des affiches et des hommes ». J’ai trouvé très intéressant de voir ces affiches d’origine, dont certaines avaient été réalisées par des enfants pendant la guerre. J’ai bien apprécié le fait que Madame Lasserre, qui nous accompagnait pendant la visite, nous laisse réfléchir sur la signification des affiches plutôt que de nous l’expliquer immédiatement. J’ai trouvé l’exposition des uniformes très instructive car nous pouvions les détailler et car nous avons appris qu’il y avait eu un changement d’uniforme pendant la guerre et quelles en étaient les raisons. J’ai trouvé dommage le manque d’espace et de lumière dans certains endroits. J’ai beaucoup aimé les vitrines avec les objets de la vie courante car cela permet de mieux imaginer la vie des soldats dans les tranchées, et le questionnaire à la fin de la visite qui permet de garder des traces écrites.

 

Je pense que, pour améliorer cette exposition, il faudrait juste agrandir certains endroits. Sinon cette exposition est très bien organisée.

 

 

Célia : J’ai bien aimé l’exposition, j’ai trouvé ça intéressant car on a parlé de personnes landaises. J’ai aussi appris beaucoup de choses. Toutes les explications étaient très claires, tout était bien expliqué. Les uniformes m’ont plu je n’en avais jamais vu, les affiches aussi. Mais j’ai quand même trouvé ça un peu long, à force j’en avais un peu marre.

Nous sommes allés à Mont-de-Marsan, nous avons visité les Archives départementales des Landes. L’exposition était sur la 1° guerre mondiale, il y avait des affiches, deux vrais costumes et des tableaux. Les décors étaient placés pour que ça forme des tranchées il y avait une frise chronologique dessinée dessus.

 

Corinne : J’ai aimé cette journée avec les tableaux que nous avons vus car ils étaient très jolis puis on a appris de nouvelles choses comme « la paix blanche ». Par contre je n’ai pas aimé le temps pour présenter c’était un peu trop long.
Nous sommes allés à Mont-de-Marsan aux Archives départementales des Landes pour nous raconter la 1° guerre mondiale avec des affiches, des tableaux et des costumes. Il y avait une frise chronologique sur des longs cubes.

 

 

 

Joey : J’ai beaucoup aimé la sortie à Mont-de-Marsan car elle m’a permis d’apprendre de nombreuses choses que nous n’avions pas vues en cours. Maintenant, grâce à la visualisation des affiches et des documents fournis, je possède désormais une meilleure impression de la guerre 14-18. De plus, l’ambiance dans laquelle nous étions permettait une meilleure compréhension. La journée s’est déroulée de tel :

Nous sommes partis à 9h en bus, et nous sommes arrivés vers 9h30. À ce moment-là nous sommes rentrés dans le musée puis dans une salle où se trouvaient de nombreux tableaux avec deux mannequins avec des costumes d’origine. Durant la matinée nous avons enquêté sur chacune des pièces.

 

 

Jordan : Vendredi 21 novembre 2008, notre classe de 3°3 sommes partis voir une exposition « Des affiches et des hommes » sur la guerre 14-18 à Mont-de-Marsan. On a pris le bus pour s’y rendre. Arrivés à Mont-de-Marsan, deux femmes nous ont accueillis et nous ont présenté leur exposition. L’exposition était constituée de plusieurs tableaux et de deux représentations de soldats avec de vrais uniformes de la guerre.

Ce qui m’a le plus plu, c’est les représentations de soldats car leurs uniformes avaient plus de 90 ans. On pouvait voir un uniforme au début de la guerre (pas très efficace) et un uniforme à la fin de la guerre (beaucoup plus efficace).

 

Lise : Oui, j’ai aimé cette sortie aux Archives de Mont-de-Marsan, sur le thème de la guerre 14-18.

J’ai trouvé cette exposition très intéressante. Les explications étaient faciles à comprendre. Les affiches étaient très jolies, les uniformes aussi. Nous avons appris des choses que nous ne connaissions pas forcément. Nous avons été très bien accueillis. Nous avons eu 5 minutes de réflexions* sur l’exposition. Ensuite nous avons écouté Marie qui nous a parlé de l’exposition pendant une heure environ. C’était un peu long. [Lise me semble compter un peu juste : je crois plutôt que cette partie a frôlé les 2 heures !] Nous avons ensuite été amenés dans une autre salle où nous avons tout d’abord regardé des objets de la guerre puis nous avons rempli des livrets.

 

Thomas : J’ai beaucoup aimé l’exposition surtout les images (les affiches) qui sont tout aussi compréhensibles que le texte mais qui sont beaucoup mieux car moins long et donc moins ennuyeux. De plus les deux soldats avec les habits de guerres de l’époque apportent encore un petit plus. Le monsieur qui a fait la déco a très bien fait son travail. Le seul problème c’est la place, il y a toujours des élèves qui ne peuvent pas voir les affiches. Sinon tout est très bien. J’ai bien aimé aussi la petite exposition de divers objets qui ont servi à la guerre.

Nous sommes arrivés vers 9h30 et nous avons été directement et chaleureusement accueillis. Nous avons visité l’exposition de 10 h jusqu’à 12 h environ, durant laquelle nous avons vu des images, des affiches et des équipements (affaires). Marie et Brigitte nous ont conduits dans une autre salle où étaient exposés des équipements (ustensiles) de tout genre (rasoir, ustensiles pour nettoyer des affaires, tabac, chocolat, …) et pour finir nous avons commencé un livret que nous avons fini pour aujourd’hui, nous avons aussi dit ce qu’on voulait modifier mais il n’y avait pas beaucoup de choses.

 

 
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